- Date de sortie : 27 février 2026
- OS requis : Windows 11 64-bit (minimum et recommandé)
- Configuration minimale : i5-8500 / Ryzen 5 3500, 16 Go RAM, GTX 1660 6 Go ou RX 5500 XT 8 Go
- Configuration recommandée : i7-8700 / Ryzen 5 5500, 16 Go RAM, RTX 2060 Super ou RX 6600
- Points sensibles : Denuvo, impact du Ray Tracing sur la VRAM, SSD fortement conseillé
| Composant | Configuration minimale (1080p / ~30 fps) | Configuration recommandée (1080p / ~60 fps) |
|---|---|---|
| Système | Windows 11 64-bit | Windows 11 64-bit |
| Processeur | Intel Core i5-8500 / AMD Ryzen 5 3500 | Intel Core i7-8700 / AMD Ryzen 5 5500 |
| Mémoire | 16 Go | 16 Go |
| Carte graphique | GeForce GTX 1660 (6 Go) / Radeon RX 5500 XT (8 Go) | GeForce RTX 2060 Super / Radeon RX 6600 |
| Stockage | SSD conseillé (80 à 100 Go estimés) | SSD conseillé (80 à 100 Go estimés) |
Le 27 février 2026, Resident Evil revient avec Requiem, et le signal envoyé aux joueurs PC est net : la Configuration PC ne se limite plus à une question de puissance brute. Capcom impose aussi un cadre logiciel strict, puisque Windows 11 devient obligatoire, y compris pour la Configuration minimale. En parallèle, l’intégration de Denuvo relance un débat connu, car la communauté redoute toujours une pénalité côté processeur sur les machines proches du seuil requis.
Pourtant, le jeu ne vise pas seulement la surenchère technique. Le Jeu d’horreur mise sur une lisibilité constante dans l’ombre, car la survie dépend autant de la réactivité que de l’anticipation. Dans les couloirs, un reflet mal rendu peut masquer un Zombie, et une micro-saccade peut ruiner un tir de panique. Ainsi, au-delà des chiffres, l’objectif reste simple : garder une image stable quand la terreur et l’infection dictent le rythme du gameplay.
Configuration PC Resident Evil Requiem : minimum et recommandé selon Capcom
Les spécifications officielles positionnent Requiem sur un niveau “milieu de gamme solide”. D’un côté, la base demandée reste atteignable avec des composants sortis il y a quelques années. De l’autre, l’écart entre 30 et 60 images par seconde se joue surtout sur la carte graphique, ce qui correspond bien à un rendu moderne en DirectX 12.
Pour situer la cible, un PC orienté 1080p fluide devra aussi éviter les goulots d’étranglement. Par conséquent, un CPU trop ancien, même avec une bonne GPU, peut accentuer les chutes de framerate dans les scènes chargées. À l’inverse, une config équilibrée sécurise les transitions entre exploration, puzzles et combats, donc l’expérience reste tendue sans devenir frustrante.
Configuration minimale Resident Evil Requiem : viser la survie en 1080p
La Configuration minimale cible un 1080p autour de 30 fps, ce qui correspond à une approche “cinéma” acceptable pour un Jeu d’horreur. Cependant, dès que les effets de lumière se densifient, la stabilité devient un facteur de confort, surtout pendant une fuite ou un couloir étroit. Dans ce contexte, le duo i5-8500 / Ryzen 5 3500 représente un plancher cohérent.
Un exemple concret illustre bien l’enjeu : lors d’une séquence de poursuite, un joueur qui hésite entre recharger et courir subit déjà la pression du son et des ombres. Or, si la GTX 1660 ou la RX 5500 XT sature en VRAM, les à-coups cassent la lecture, et la terreur bascule vers l’agacement. Mieux vaut donc viser des réglages textures raisonnables pour garder une image propre.
- CPU : Intel Core i5-8500 ou AMD Ryzen 5 3500
- GPU : GeForce GTX 1660 (6 Go) ou Radeon RX 5500 XT (8 Go)
- RAM : 16 Go
- OS : Windows 11 64-bit
À ce stade, l’objectif n’est pas la surenchère visuelle, mais un rythme constant pour survivre à une pièce de plus. Ce socle prépare aussi la montée vers les réglages avancés, abordés ensuite.
Configuration recommandée Resident Evil Requiem : 1080p plus nerveux, 1440p envisageable
La configuration recommandée vise un 1080p à 60 fps, donc un gameplay plus réactif. L’i7-8700 ou le Ryzen 5 5500 apportent une marge utile, surtout quand l’IA et les effets s’accumulent. En parallèle, la RTX 2060 Super ou la RX 6600 permettent un rendu plus stable, avec des options graphiques plus confortables.
Cette cible convient à un joueur “profil marathon”, qui enchaîne exploration et combats sans accepter les chutes brutales. Ainsi, une arène de boss avec particules, fumées et sources lumineuses devient lisible, donc les fenêtres d’ouverture se repèrent mieux. En pratique, l’expérience gagne en précision, ce qui compte face à un Zombie qui punit l’imprudence.
- CPU : Intel Core i7-8700 ou AMD Ryzen 5 5500
- GPU : GeForce RTX 2060 Super ou Radeon RX 6600
- RAM : 16 Go
- OS : Windows 11 64-bit
Ensuite, la question n’est plus “est-ce que ça tourne”, mais “à quel point les options avancées restent maîtrisées”. C’est précisément là que Windows 11 et DirectX 12 entrent en scène.
Pourquoi Windows 11 est requis pour Resident Evil Requiem
Le choix de Capcom tranche avec certains épisodes plus anciens, car Windows 10 n’est pas listé comme compatible. D’abord, l’éditeur semble s’appuyer sur les évolutions récentes de DirectX 12, notamment l’Agility SDK, afin de mieux gérer le streaming de textures. Ensuite, le planificateur de tâches de Windows 11 facilite, dans bien des cas, la coordination CPU/GPU quand les pipelines graphiques se complexifient.
Ce verrouillage a aussi une dimension pragmatique. En limitant la matrice de support, Capcom réduit les scénarios de crash liés à des pilotes datés. Par conséquent, le support technique devient plus prévisible au lancement, ce qui pèse dans un gros jeu à forte exposition.
Pour comparer avec d’autres titres exigeants côté PC, il peut être utile de consulter des guides de référence, par exemple la page configuration PC de COD Black Ops 7 ou encore le dossier configuration minimale pour Tarkov. Chaque jeu a ses contraintes, cependant la tendance à durcir les prérequis OS devient plus visible.
Denuvo sur Resident Evil Requiem : impact possible sur les performances
Denuvo Anti-Tamper est confirmé, et l’objectif est clair : protéger la fenêtre de lancement, souvent la plus critique commercialement. Toutefois, une inquiétude revient à chaque sortie : une surcharge CPU sur les configurations proches du minimum. Même si les intégrations récentes sont mieux optimisées, l’attention se porte sur la fluidité en situation de stress, quand la survie dépend d’une fraction de seconde.
Un cas typique aide à comprendre : un joueur avec un i5-8500 maintient 30 fps en exploration, puis perd des images lors d’un affrontement où l’infection se propage et où l’écran sature d’effets. Dans ce scénario, Denuvo n’est pas forcément la cause unique, car le GPU et la VRAM comptent aussi, mais le moindre overhead se remarque. Ainsi, un réglage plus bas des ombres et des reflets reste une approche pragmatique.
Enfin, des rumeurs évoquent un anti-cheat au niveau noyau pour d’éventuels classements en ligne. Néanmoins, au lancement, Requiem se présente comme une expérience solo, donc l’enjeu principal reste la stabilité et la régularité.
Ray Tracing et Path Tracing : jusqu’où pousser la terreur visuelle
Le Ray Tracing améliore l’ambiance, car les reflets et la lumière indirecte renforcent la mise en scène. Pourtant, son coût en calcul et en mémoire vidéo peut grimper vite, surtout sur des cartes à 6 ou 8 Go. Dès lors, une scène humide, pleine de surfaces brillantes, peut devenir le test décisif, notamment dans un Resident Evil où chaque couloir raconte une menace.
Le Path Tracing, parfois présenté comme “Full Ray Tracing”, pousse encore plus loin la simulation de l’éclairage global. Une démonstration relayée par Digital Foundry a montré le rendu sur une RTX 5090, avec des rebonds lumineux physiquement cohérents. Pour les possesseurs de RTX série 40 et 50, le Frame Generation aide à compenser, donc l’option devient plus abordable, à condition d’accepter une latence potentiellement plus élevée selon les réglages.
Dans les faits, une approche efficace consiste à activer le Ray Tracing de façon sélective, puis à utiliser le DLSS pour préserver la cadence. Le résultat : la terreur gagne en relief sans transformer le framerate en montagne russe.
Stockage, RAM et réglages : éviter les saccades pendant le gameplay
Capcom recommande un SSD, et cette recommandation a du sens pour un jeu moderne riche en assets. La taille finale est généralement estimée entre 80 et 100 Go, ce qui correspond à des textures et des environnements plus denses. En conséquence, un disque lent augmente les chargements et peut accentuer le streaming agressif, donc l’immersion en prend un coup.
La mémoire vive est fixée à 16 Go sur les deux paliers, ce qui indique un moteur relativement cadré. Toutefois, des applications en arrière-plan peuvent réduire la marge, surtout avec un navigateur ouvert. Ainsi, pour une session longue, fermer le superflu reste un réflexe simple et efficace.
Pour stabiliser l’expérience, quelques réglages ont un rapport performance/qualité très favorable :
- Textures : ajuster selon la VRAM disponible, sinon les micro-freezes apparaissent.
- Ombres : baisser d’un cran améliore souvent la stabilité sans ruiner l’ambiance.
- Reflets : limiter en zones très brillantes évite les chutes lors des combats.
- Upscaling (DLSS/équivalent) : activer pour tenir une cadence constante.
Au final, la meilleure optimisation reste celle qui protège la lisibilité, car la survie se joue sur des décisions rapides. La section suivante récapitule les points de compatibilité les plus demandés.
Resident Evil Requiem peut-il se lancer sur Windows 10 ?
Non, officiellement. La fiche PC indique Windows 11 (64-bit) comme prérequis pour la configuration minimale et la configuration recommandée, ce qui exclut Windows 10 du support annoncé.
Denuvo impose-t-il une connexion internet permanente ?
Une connexion est attendue pour l’activation initiale via les plateformes PC, puis pour des vérifications périodiques liées à Denuvo. En revanche, le jeu reste pensé pour une expérience solo au lancement.
Quelle place prévoir sur le disque pour Resident Evil Requiem ?
Un SSD est fortement conseillé, et la taille finale est généralement estimée entre 80 et 100 Go afin d’intégrer des assets haute résolution. Prévoir de la marge aide aussi pour les mises à jour.
Le Ray Tracing vaut-il le coup sur une carte 6 ou 8 Go ?
Oui, mais avec mesure. Le Ray Tracing peut consommer beaucoup de VRAM, donc il est souvent préférable de réduire les textures ou d’activer un upscaling (comme DLSS) pour garder une cadence stable, surtout dans les scènes riches en reflets.
