17 février 2026

Marathon Config PC Minimum Recommandée

  • Date de sortie : 5 mars, 39,99 € en édition standard
  • Configuration PC minimum : i5-6600 ou Ryzen 5 2600, 8 Go RAM, GTX 1050 Ti / RX 5500 XT / Arc A580 (ReBAR)
  • Configuration PC recommandée : i5-10400 ou Ryzen 5 3500, 16 Go RAM, RTX 2060 / RX 5700 XT / Arc A770 (ReBAR)
  • Exigences système clés : Windows 10 64 bits, DirectX 12, Internet haut débit
  • Point d’attention : Bungie ne précise pas la résolution, les FPS ni les réglages associés aux profils
Profil OS CPU RAM GPU API Réseau
Minimum Windows 10 64 bits Intel Core i5-6600 ou AMD Ryzen 5 2600 8 Go NVIDIA GTX 1050 Ti 4 Go / AMD RX 5500 XT 4 Go / Intel Arc A580 8 Go (ReBAR) DirectX 12 Internet haut débit
Recommandée Windows 10 64 bits Intel Core i5-10400 ou AMD Ryzen 5 3500 16 Go NVIDIA RTX 2060 6 Go / AMD RX 5700 XT 8 Go / Intel Arc A770 16 Go (ReBAR) DirectX 12 Internet haut débit

Bungie a levé le voile sur la configuration PC officielle de Marathon, son shooter à extraction attendu le 5 mars, affiché à 39,99 euros en édition standard. Le signal est clair : l’accès au jeu vidéo se veut large, avec un matériel plutôt modeste côté minimum, et une marche plus cohérente côté profil recommandé. Cependant, un détail compte : les exigences système publiées ne sont pas associées à une résolution, un niveau de détails ou une cible FPS, ce qui oblige à raisonner en termes d’usage réel plutôt qu’en promesses chiffrées.

Ce point devient crucial, car Marathon arrive dans un paysage déjà marqué par la réussite récente d’ARC Raiders. Or, dans un extraction shooter, la performance influence directement les duels, la lecture du son, et la qualité d’information à l’écran. Pour illustrer, un joueur fictif, Léo, alterne entre raids en trio et runs “ROOK” en solo : à chaque fois, la stabilité du framerate et la latence conditionnent l’évacuation, donc la progression saisonnière. Autrement dit, la config n’est pas un luxe, c’est une assurance.

Marathon Config PC Minimum Recommandée : les exigences système officielles

La base annoncée repose sur Windows 10 64 bits, DirectX 12, et une connexion Internet haut débit. Ensuite, Bungie sépare deux paliers, et c’est une approche utile pour cadrer l’achat ou la mise à niveau. Pourtant, sans cible 1080p ou 1440p, il faut relier ces chiffres à des scénarios concrets.

Dans la pratique, le profil minimum vise surtout la compatibilité et le lancement sans douleur, tandis que le profil recommandée cherche une expérience plus stable en raid. Ainsi, un CPU plus récent et 16 Go de RAM aident à limiter les micro-saccades lors des rencontres PvP et des arrivées simultanées d’effets. C’est précisément dans ces moments “à enjeux élevés” que Marathon punit la moindre baisse de fluidité.

Configuration minimum Marathon sur PC : à quoi s’attendre en jeu

Le socle minimum associe un Core i5-6600 ou un Ryzen 5 2600 à 8 Go de mémoire vive. Côté GPU, Bungie cite une GTX 1050 Ti, une RX 5500 XT, ou une Intel Arc A580 avec ReBAR. Donc, l’objectif semble être de permettre au plus grand nombre de se lancer, même avec un PC qui n’a pas été pensé pour la 4K.

Concrètement, ce palier sert surtout aux joueurs qui privilégient l’accès, ou qui acceptent des concessions visuelles. Par exemple, lors d’un raid dans une installation de recherche abandonnée, la lisibilité à distance dépendra davantage des réglages que de la puissance brute. Par conséquent, baisser les ombres et la volumétrie peut améliorer l’ergonomie des combats, sans dégrader la compréhension du terrain.

Un dernier point compte : avec 8 Go de RAM, les usages en arrière-plan deviennent un vrai sujet. Ainsi, fermer les navigateurs et overlays superflus réduit les à-coups, surtout pendant les phases d’extraction. Une config minimum fonctionne, mais elle demande une discipline logicielle.

Configuration PC recommandée pour Marathon : le palier “confort” pour la performance

Le profil recommandé monte à un Core i5-10400 ou un Ryzen 5 3500, avec 16 Go de RAM. Côté cartes graphiques, Bungie vise une RTX 2060 6 Go, une RX 5700 XT 8 Go, ou une Intel Arc A770 16 Go avec ReBAR. Autrement dit, ce palier vise une expérience plus cohérente en combat, tout en limitant la variabilité d’une scène à l’autre.

Dans un extraction shooter, les variations de charge arrivent vite : un couloir vide, puis un échange de tirs, puis une fuite au milieu d’effets. Ainsi, un GPU plus solide et 16 Go aident à conserver un framerate stable, ce qui facilite la visée et la prise d’information. De plus, le chat de proximité et les alliances temporaires poussent à réagir vite, et donc à privilégier la fluidité plutôt que le “tout ultra”.

Pour Léo, le saut vers la recommandée change surtout la fin de raid : moins de stutter au moment de l’évacuation, et donc plus de butin conservé. À la clé, une progression saisonnière plus régulière et des contrats de factions complétés sans frustration.

Cartes Intel Arc et ReBAR : le détail qui peut tout changer

Bungie mentionne explicitement ReBAR pour les GPU Intel Arc, aussi bien en minimum qu’en recommandée. Ce n’est pas un détail cosmétique : lorsque ReBAR est activé, le CPU peut accéder plus efficacement à la mémoire de la carte graphique, ce qui améliore parfois la régularité d’affichage. Donc, sur Arc A580 ou A770, l’activation dans le BIOS et les pilotes devient une étape d’optimisation à part entière.

En revanche, ReBAR dépend de la plateforme. Ainsi, une carte mère ancienne peut compliquer l’activation, et un BIOS non mis à jour peut limiter la stabilité. Avant un achat, il est pertinent de vérifier la compatibilité, puis de prévoir une mise à jour propre. Ce réflexe évite de “payer une A770” pour obtenir des résultats de gamme inférieure.

Optimisation Marathon sur PC : réglages et bonnes pratiques avant le premier raid

Comme Bungie n’associe pas les profils à une résolution, l’optimisation passe par des réglages pragmatiques. D’abord, verrouiller une cible FPS réaliste stabilise l’expérience, surtout si l’écran n’est pas très rapide. Ensuite, réduire les paramètres coûteux améliore la lecture des menaces, ce qui compte davantage que les reflets.

Pour gagner en régularité, une méthode simple consiste à tester une zone dense, puis à ajuster un seul curseur à la fois. Ainsi, l’impact de chaque option devient visible, et le compromis reste contrôlé. Cette approche rappelle le “diagnostic par paliers” souvent utilisé sur les jeux compétitifs.

  • Prioriser la stabilité : limiter les FPS peut réduire les chutes brutales en combat.
  • Alléger les ombres : elles coûtent cher, alors qu’elles servent rarement l’information tactique.
  • Surveiller la RAM : avec 8 Go, fermer les applis annexes évite des saccades.
  • Mettre à jour pilotes et BIOS : surtout si ReBAR est visé sur Intel Arc.
  • Réseau : préférer l’Ethernet et couper les téléchargements en arrière-plan.

PC portable ou fixe pour Marathon : un choix de confort et de maintenance

Le jeu tourne sur du matériel relativement accessible, pourtant l’expérience varie selon le format. Un portable peut convenir, mais il chauffe plus vite et throttle plus tôt, surtout sur de longues sessions de raid. À l’inverse, un PC fixe se règle et se dépanne plus facilement, ce qui aide quand un pilote ou une mise à jour change la donne.

Pour trancher sans se tromper, un comparatif détaillé aide à estimer la marge réelle de performance et la facilité d’évolution : PC portable vs fixe pour le gaming. Ensuite, un point reste constant : un bon refroidissement stabilise les FPS, donc la prise d’informations en PvP.

Marathon et la logique d’extraction : pourquoi la config influence la progression

Marathon se déroule sur Tau Ceti IV, une colonie en ruine où chaque raid combine exploration et affrontements. Or, l’extraction est une mécanique punitive : sortir vivant conserve le butin, tandis qu’un échec casse l’élan. Donc, une config trop juste ne se contente pas d’être “moins belle”, elle augmente le risque de perdre une session entière sur une chute de framerate.

Le jeu s’articule autour de six “cadres de course”, orientés destruction, reconnaissance ou vol, et la construction passe par armes modifiables, implants et noyaux d’amélioration. Ainsi, la régularité d’affichage aide à exploiter un build, par exemple en tracking plus propre lors d’un flank ou en lisant mieux les silhouettes dans une tempête. Même les alliances temporaires via chat de proximité profitent d’une latence stable, car la négociation se joue parfois à une seconde.

Pour aller plus loin dans la logique de réglages et d’arbitrages techniques, un autre dossier utile détaille les pièges d’assemblage et de choix de composants : bien équilibrer sa configuration PC. En extraction, l’équilibre compte plus que la pièce “star”.

La configuration minimum garantit-elle une bonne expérience sur Marathon ?

Elle garantit surtout le lancement et une expérience jouable, mais avec des concessions. Comme Bungie ne lie pas le minimum à une résolution ou à des FPS, la fluidité dépendra des réglages et de l’état du PC (RAM libre, pilotes, refroidissement).

Pourquoi 16 Go de RAM sont recommandés pour Marathon ?

Avec 16 Go, les chargements et les pics d’activité en raid sont mieux absorbés, ce qui réduit les micro-saccades. De plus, cela laisse de la marge au système et aux outils annexes, ce qui stabilise la performance en PvP.

ReBAR est-il obligatoire pour jouer avec une carte Intel Arc ?

ReBAR est explicitement mentionné sur les GPU Intel Arc dans les exigences système. Il est donc attendu pour obtenir le niveau de performance visé, et il doit être activé via BIOS et pilotes sur une plateforme compatible.

Quelle est la différence principale entre la config minimum et recommandée pour Marathon ?

Le saut se fait surtout sur le couple CPU/RAM et la puissance GPU. En pratique, la recommandée vise une meilleure stabilité en combat et lors des extractions, là où le minimum peut subir des chutes plus sensibles dans les scènes chargées.

Faut-il privilégier les réglages graphiques élevés ou la fluidité dans Marathon ?

La fluidité est généralement plus rentable, car Marathon repose sur la lecture rapide des menaces et des sons en environnement hostile. Un framerate stable aide à gagner des duels et à sécuriser l’extraction, ce qui pèse directement sur la progression et le butin.

Avatar photo

Clara

Passionnée par les univers vidéoludiques depuis l'enfance, je partage aujourd'hui mes découvertes, analyses et coups de cœur en tant que journaliste jeux vidéo. Toujours prête à tester les dernières nouveautés ou à explorer les pépites indépendantes, je mets un point d'honneur à transmettre ma curiosité et mon enthousiasme aux lecteurs.

Voir tous les articles de Clara →
jvconfigs
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.