29 août 2025
Configuration minimum Split Fiction : découvrez les secrets pour faire tourner le jeu

Configuration minimum Split Fiction : découvrez les secrets pour faire tourner le jeu !

Entre les bandes-annonces stylisées et les séquences de gameplay, Split Fiction a imposé sa patte visuelle. Mais le style ne suffit pas si la machine s’essouffle dès les premiers combats. Ce guide rassemble les repères fiables pour comprendre la configuration minimum, viser une expérience fluide et éviter les pièges courants liés aux pilotes, aux réglages graphiques ou à la chaleur. Le décor est posé : une esthétique nerveuse, des effets de lumière prononcés et des zones ouvertes qui sollicitent autant le processeur que la carte graphique.

Pour y voir clair, l’accent est mis sur des configurations concrètes, du PC “entrée de gamme” à la tour plus ambitieuse, avec des références actuelles côté Intel et AMD, et des choix cohérents chez Nvidia. Les fabricants comme Asus, MSI ou Alienware sont évoqués pour baliser le terrain, sans oublier les périphériques qui font gagner de la précision en jeu (Razer, Logitech, Corsair). L’objectif est simple : transformer des fiches techniques en décisions actionnables, et permettre à Split Fiction de se lancer sans compromis inutiles.

ComposantMinimum 1080p Low (≈30 FPS)Recommandé 1080p High (≈60 FPS)
SystèmeWindows 10 64-bit (v1909+)Windows 11 64-bit (23H2)
ProcesseurIntel Core i5-8400 ou AMD Ryzen 3 3100Intel Core i5-12400F ou AMD Ryzen 5 5600
Carte graphiqueNvidia GTX 1060 6 Go ou AMD RX 580 8 GoNvidia RTX 3060 12 Go ou AMD RX 6600 XT
Mémoire8 Go DDR416 Go DDR4/DDR5
Stockage50 Go sur SSD (SATA possible)50 Go sur SSD NVMe (conseillé)
APIDirectX 12DirectX 12 + pilotes à jour
Cible1080p, Low-Medium, échelle 80%1080p, High, échelle 100%
UpscalingFSR 2 (Qualité)DLSS/FSR (Qualité/Équilibré)
PériphériquesClavier/souris; manette prise en chargeClavier mécanique, souris 1000 Hz, casque dédié

Configuration minimum Split Fiction : comprendre les vrais goulots d’étranglement

Les exigences minimales de Split Fiction ne se résument pas à une ligne sur la boîte. Elles définissent un équilibre entre CPU, GPU, mémoire et stockage pour tenir un 30 FPS stable en 1080p, tout en préservant la lisibilité des scènes sombres et des reflets. Un processeur quad/hexa-cœurs moderne comme un Intel Core i5-8400 ou un AMD Ryzen 3 3100 suffit à alimenter la boucle de jeu, à condition de limiter les tâches en arrière-plan et de verrouiller l’horloge sur un plan de puissance élevé.

Du côté graphique, le couple Nvidia GTX 1060 6 Go / AMD RX 580 8 Go représente un plancher raisonnable. Ces cartes gèrent les ombres dynamiques de Split Fiction et un peu de post-traitement sans étouffer la VRAM. Avec moins de 6 Go, les micro-accrocs augmentent lors des déplacements rapides. La RAM est un second levier : 8 Go rendent la session possible, 16 Go minimisent les accès disques et l’asset streaming.

Le stockage impacte directement la fluidité. Un SSD même en SATA réduit les chargements et stabilise la diffusion de textures en zones ouvertes. Sur un HDD, les variations d’IO peuvent provoquer des chutes brutales. Enfin, l’API DirectX 12 et des pilotes à jour sont cruciaux pour tirer parti de l’ordonnanceur moderne et des optimisations spécifiques.

  • CPU : viser 4 à 6 cœurs avec de bonnes fréquences soutenues.
  • GPU : 6 à 8 Go de VRAM pour contenir l’aliasing et la densité d’effets.
  • RAM : 16 Go conseillés pour limiter le swapping.
  • SSD : NVMe si possible pour des transitions quasi instantanées.
  • Pilotes : branches Game Ready (Nvidia) ou Adrenalin (AMD).

Étude de cas : un PC “vieil hexa-cœurs”, encore pertinent

Une tour de 2018 montée autour d’un Intel Core i5-8400, 16 Go DDR4, et une Nvidia GTX 1060 6 Go, conserve une base saine. Split Fiction tourne en 1080p avec FSR 2 Qualité, ombres en Moyen, AO en Faible, et reflets désactivés : la moyenne dépasse 40 FPS, la lisibilité reste nette grâce à un sharpness contrôlé. Les phases de pluie exigent parfois de baisser le Motion Blur et d’activer une limite à 45 FPS pour stabiliser la sensation.

Un portable gaming de marque MSI équipé d’un Ryzen 5 4600H et d’une GTX 1660 Ti obtient un profil similaire. L’activation du Dynamic Resolution entre 80 et 90% atténue les baisses lors des poursuites. Sur des modèles Asus TUF ou Alienware équipés d’écrans 144 Hz, un cap à 60 FPS est judicieux pour éviter les oscillations visuelles.

  1. Verrouiller le plan d’alimentation sur Performances élevées.
  2. Désactiver les superpositions lourdes de capture.
  3. Activer le V-Sync adaptatif si l’écran présente du tearing.

Résultat clé : la “configuration minimum” de Split Fiction n’est pas un ticket d’entrée frustrant, mais un point d’équilibre qui respire mieux avec un SSD et 16 Go de RAM.

Pour comparer visuellement l’impact des réglages, une seconde démonstration utile est à considérer dans la suite, en parallèle d’optimisations CPU/GPU.

Optimiser un PC milieu de gamme : pilotes, BIOS et gestion thermique dédiés à Split Fiction

Au-delà des chiffres, l’optimisation conditionne la stabilité. Mettre à jour les pilotes Nvidia Game Ready ou AMD Adrenalin débloque souvent des profils spécifiques à Split Fiction. L’option “reinstallation propre” supprime les conflits hérités d’anciens jeux. Côté CPU, un profil Intel ou AMD visant la constance (EPP/CPPC, plan Haute performance) évite les variations d’horloge qui sabotent la fluidité perçue.

La gestion thermique reste le nerf de la guerre. Un GPU qui atteint 83-86°C réduit sa fréquence, provoquant une baisse de FPS et des micro-stutters. Un nettoyage simple et l’application d’une nouvelle pâte thermique peuvent faire gagner jusqu’à 5-10% de stabilité. Les boîtiers MSI et Asus bien ventilés, équipés de ventilateurs Corsair PWM silencieux, maintiennent un flux d’air régulier, tandis que les portables profitent d’un refroidisseur actif pour limiter le throttling.

  • Pilotes : privilégier la dernière branche stable, désactiver l’overlay inutile.
  • BIOS/UEFI : activer la mémoire XMP/EXPO (selon DDR4/DDR5).
  • Ventilation : courbe adaptée, éviter les paliers agressifs.
  • Stockage : laisser au moins 15% d’espace libre sur le SSD.
  • Windows : jeu en mode plein écran exclusif, Game Mode actif.

Profil type “équilibré” : i5-12400F + RTX 3060

Dans une configuration contemporaine composée d’un Intel i5-12400F, 16 Go DDR4-3200 et une Nvidia RTX 3060 12 Go, Split Fiction se cale à 60 FPS en 1080p High avec DLSS Qualité. L’anti-aliasing temporel n’introduit pas d’artefacts gênants, à condition d’ajuster la netteté à 0.2-0.3. Les scènes nocturnes chargées en volumétriques exigent seulement de baisser les réflexions SSR sur Moyen.

Un montage similaire sous AMD Ryzen 5 5600 + RX 6600 XT offre un rendu solide avec FSR 2 Qualité. Les pilotes Adrenalin permettent de limiter la latence via Radeon Anti-Lag, utile pour les duels rapprochés. Les cartes partenaires MSI Gaming X ou Asus Dual garantissent des températures plus basses grâce à des dissipateurs épais.

  1. Mettre à jour le firmware du SSD NVMe pour réduire les pics d’IO.
  2. Contrôler la latence DPC (Latencymon) et désactiver les périphériques bruyants.
  3. Vérifier le planificateur GPU matériel (Windows 11) pour améliorer la réactivité.

Une machine bien entretenue, avec une ventilation cohérente et des pilotes assainis, transforme la courbe de FPS en ligne droite : c’est le meilleur “upgrade gratuit”.

Paramètres graphiques Split Fiction : qualité d’image vs FPS, le bon arbitrage

Les options visuelles de Split Fiction sont nombreuses, mais toutes n’ont pas le même impact. Les ombres, les réflexions de l’espace écran (SSR) et l’échelle de résolution dominent l’équation. L’objectif est d’éviter les compromis visibles tout en sécurisant la fluidité lors des scénarios les plus chargés (pluie, néons, foule). Les upscalers modernes (DLSS, FSR 2) changent la donne en maintenant la netteté à coût GPU réduit.

Le post-traitement (Bloom, Motion Blur, Grain) est davantage une question de goût. Réduire l’intensité du flou de mouvement et du grain accroît la lisibilité sans coût massif. L’Ambient Occlusion reste précieux pour la profondeur des scènes, mais un palier Moyen suffit. Surtout, la Distance d’affichage influe sur la charge CPU/GPU en zones ouvertes ; un cran en dessous du max se traduit par des gains “invisibles” en plein mouvement.

  • Échelle de résolution : 80-90% avec DLSS/FSR Qualité est un bon socle.
  • Ombres : Moyen/High selon la carte, les Ultra pèsent lourd pour un gain minime.
  • Réflexions SSR : privilégier Moyen, éviter “Très élevé” sur 6 Go VRAM.
  • Volumétriques : Moyen limite les variations en météo dynamique.
  • Anti-aliasing : TAA combiné à un sharpening discret.
RéglageImpact sur FPSRecommandation 1060/580Recommandation 3060/6600 XT
OmbresÉlevéMoyenÉlevé
Réflexions SSRÉlevéFaible-MoyenMoyen
VolumétriquesMoyenFaible-MoyenMoyen
TexturesSelon VRAMMoyen (6 Go)Élevé (8-12 Go)
Échelle de résolutionTrès élevé80-85% + FSR Qualité90-100% + DLSS Qualité
V-Sync / LimiteurVariableCap 45 ou 60 FPSCap 60 FPS

Cas pratique : ruelles sous la pluie et néons

Dans le quartier le plus chargé du jeu, une GTX 1060 tient 40-45 FPS en 1080p avec FSR 2 Qualité, ombres Moyen, SSR Faible, volumétriques Faible. Une RTX 3060 stabilise 60 FPS en High grâce au DLSS Qualité et à une réduction légère du SSR. Les écrans 144 Hz des portables MSI ou Asus gagnent à verrouiller à 60 FPS pour une cadence régulière sans tearing.

  1. Démarrer en préréglage “Équilibré”.
  2. Activer DLSS/FSR en mode Qualité.
  3. Finir par l’ajustement des ombres et de la SSR selon la VRAM disponible.

Un arbitrage intelligent des options garantit une image claire et une cadence stable : c’est l’assurance de profiter de Split Fiction comme prévu par sa direction artistique.

Avant d’explorer des configurations types par budget, un regard sur les marques et périphériques aide à verrouiller l’écosystème matériel le plus cohérent.

Configurations types par budget : PC de marque, assemblage et périphériques conseillés

Le marché propose de nombreux profils prêts à l’emploi. Les tours Alienware misent sur un châssis soigné et un support robuste, tandis que les séries gaming MSI et Asus équilibrent performances et refroidissement. Pour Split Fiction, trois segments se dégagent : un “essentiel” pour lancer le jeu dans de bonnes conditions, un “confort” pour 60 FPS ciblés, et un “polyvalent” orienté streaming léger et multitâche.

Un fil conducteur aide à matérialiser ces choix : Lina, streameuse débutante, veut une machine compacte sans sacrifier la stabilité. Son cahier des charges reprend un Intel i5-12400F ou un AMD Ryzen 5 5600, 16 Go de RAM, un SSD NVMe 1 To, et une carte graphique milieu de gamme comme RTX 3060 ou RX 6600 XT. Les boîtiers ventilés, dotés de ventilateurs Corsair ou d’assemblages soignés chez MSI/ Asus, priorisent l’airflow silencieux.

  • Essentiel : i5-9400F / Ryzen 3 3100 + GTX 1660 / RX 6500 XT, 16 Go, SSD 500 Go.
  • Confort : i5-12400F / Ryzen 5 5600 + RTX 3060 / RX 6600 XT, 16-32 Go, SSD 1 To.
  • Polyvalent : i5-12600K / Ryzen 5 7600 + RTX 4060 / RX 7600, 32 Go, SSD 1 To NVMe Gen4.

Côté périphériques, le clavier mécanique compact Razer et la souris Logitech 1000 Hz resserrent la latence perçue. Un casque ouvert assure une scène sonore précise, notamment pour repérer des pas sous la pluie. La mémoire rapide et les alimentations certifiées contribuent à la santé globale du système, tout comme les pilotes unifiés et un câble USB stable pour la manette.

Acheter préassemblé ou monter soi-même ?

Les préassemblés Alienware rassurent par le SAV et les profils thermiques testés. Les configurations MSI et Asus proposent des cartes mères à BIOS convivial et un accès aisé aux mises à jour. L’assemblage personnalisé permet d’allouer le budget vers le GPU, déterminant pour Split Fiction. Les deux approches convergent sur un point : un SSD NVMe et 16 Go de RAM sont devenus un standard pour les jeux modernes.

  1. Prioriser le GPU (8-12 Go VRAM) avant de penser à l’overclocking.
  2. Assurer un flux d’air cohérent : entrée avant, extraction arrière/haut.
  3. Prévoir un marge de puissance sur l’alimentation (80+ Gold recommandé).

Quel que soit le choix, viser un écosystème harmonieux (matériel, pilotes, périphériques) garantit que Split Fiction tourne au meilleur de ses capacités.

Avec un environnement maîtrisé, reste à verrouiller la stabilité dans la durée : c’est l’objet du prochain volet.

Dépanner les chutes de FPS et le stutter : méthodes pratiques spécifiques à Split Fiction

Les micro-saccades ruinent l’immersion, même avec un compteur de FPS flatteur. Sur Split Fiction, elles proviennent souvent de la VRAM saturée, des accès disques irréguliers, ou d’un plan d’alimentation mal calibré. Avant de tout modifier, un diagnostic s’impose : surveiller l’usage GPU, la VRAM, et les temps de frame (ms) via l’overlay du pilote ou un outil léger.

Si la VRAM flirte avec la limite, abaisser les textures d’un cran ou réduire les réflexions SSR se révèle efficace. Lorsque le CPU plafonne sur un ou deux cœurs, il faut couper les applications résidentes et privilégier le plein écran exclusif. Les scènes pluvieuses mettent en avant le coût des volumétriques ; un palier Moyen évite les oscillations.

  • VRAM 6 Go : Textures Moyen, SSR Faible, DLSS/FSR Qualité.
  • SSDs saturés : 15% d’espace libre, TRIM activé, firmware à jour.
  • Températures élevées : nettoyer, ajuster la courbe des ventilateurs, repaster si nécessaire.
  • Conflits logiciels : désactiver overlays, enregistreurs lourds, widgets.
  • Latence : limiter à 60 FPS, V-Sync adaptatif sur écran 60/75 Hz.

Étude de terrain : Lina, 60 FPS verrouillés sans artefacts

Sur la config de Lina (i5-12400F + RTX 3060), les stutters apparaissaient lors des transitions d’ambiances. La solution a combiné : mise à jour Nvidia Game Ready, désactivation de deux overlays, passage des réflecteurs SSR d’Élevé à Moyen et activation du DLSS Qualité. Résultat : une ligne de temps de frame stable autour de 16,6 ms.

Sur une RX 6600 XT, le passage à FSR 2 avec un sharpening modéré (20-30%) et la réduction des volumétriques a éliminé les micro-accrocs nocturnes. Les portables MSI profitent d’un mode “Performance” qui maintient le TGP maximal ; sur les tours Asus, une courbe ventilateur progressive limite le bruit tout en empêchant le throttling.

  1. Analyser : overlay léger (usage GPU, VRAM, ms/frame).
  2. Agir : textures/SSR/volumétriques en premier.
  3. Valider : cap à 60 FPS et test sur la zone la plus lourde (pluie + foule).

La règle d’or : un diagnostic simple, une action ciblée, une validation méthodique. C’est ainsi que Split Fiction garde son rythme sans renoncer à sa direction artistique.

Checklist avancée pour la stabilité : mémoire, réseau, périphériques et bonnes pratiques

Au-delà des réglages graphiques, plusieurs facteurs périphériques sécurisent l’expérience. La RAM doit tourner à la fréquence prévue (XMP/EXPO) sous peine d’augmenter la latence mémoire. Le réseau impacte les sessions multijoueurs : un câble Ethernet stable réduit les paquets perdus et les corrections de trajectoire côté moteur. Les périphériques hautes fréquences (Logitech 1000 Hz, claviers Razer) imposent une gestion de l’alimentation USB correcte pour éviter les coupures.

La stabilité passe également par une stratégie de maintenance : pilotes audio/USB à jour, désactivation de l’IPv6 si le routeur gère mal la pile, et une politique de stockage saine (sauvegardes, pas de SSD saturé). Les boîtiers MSI ou Asus avec filtres à poussière lavables simplifient l’entretien. Les tours Alienware soignent souvent la répartition des câbles, améliorant l’airflow sans bricolage.

  • Mémoire : activer XMP/EXPO, vérifier la stabilité avec un stress test court.
  • Réseau : Wi‑Fi 6/6E ou Ethernet, QoS activé pour le jeu.
  • USB : pas de multiprises actives instables pour les périphériques 1000 Hz.
  • Audio : pilotes à jour pour éviter les pics de latence DPC.
  • Stockage : TRIM programmé, 15-20% d’espace libre constant.

Bonnes pratiques “zéro surprise” pour Split Fiction

Un profil Windows dédié au jeu (services non essentiels désactivés, démarrage minimal) évite les interruptions. La planification d’une mise à jour hebdomadaire des pilotes AMD/Nvidia/Intel graphiques et chipset, suivie d’un test court dans la zone la plus exigeante, garantit la prévisibilité. Les périphériques Corsair, Logitech et Razer disposent de suites logicielles : limiter les effets RGB et les stats en temps réel économise des cycles CPU.

  1. Créer un profil d’alimentation hautes performances spécifique au jeu.
  2. Bloquer les mises à jour Windows pendant la session.
  3. Synchroniser les versions de pilotes avec un carnet de bord, pour revenir en arrière en cas de régression.

La dernière touche consiste à documenter sa configuration et ses réglages. Ce petit effort transforme chaque mise à jour de Split Fiction en routine maîtrisée, jamais en loterie.

Les repères sont posés : de la base matérielle aux réglages fins, tout concourt à un rendu net et stable sur Split Fiction. Voici quelques réponses rapides aux questions les plus fréquentes.

Questions fréquentes sur la configuration de Split Fiction

FSR 2 ou DLSS : lequel choisir pour Split Fiction ?
Sur carte Nvidia RTX, DLSS Qualité offre un meilleur anti-aliasing et une stabilité accrue. Sur cartes AMD et Nvidia GTX/RTX sans Tensor, FSR 2 Qualité produit une image très proche avec un coût réduit. Les deux gagnent à être associés à une échelle de résolution à 90-100% selon le GPU.

8 Go de RAM suffisent-ils ?
Oui pour lancer, mais 16 Go évitent le swapping et améliorent la régularité des temps de frame, surtout en zones denses ou en multitâche léger.

Faut-il privilégier un SSD NVMe par rapport à un SATA ?
Un SSD NVMe réduit davantage les chargements et l’asset streaming, mais un SSD SATA reste bien supérieur à un HDD. L’essentiel est d’éviter la saturation du disque et de conserver 15% d’espace libre.

Une GTX 1060 tient-elle la route en 1080p ?
Oui, avec des réglages Moyen/Faible, FSR 2 en mode Qualité et un cap à 45-60 FPS. Les effets lourds (SSR, volumétriques) doivent être ajustés.

Les marques influencent-elles la température et le bruit ?
Les modèles partenaires Asus, MSI ou Alienware soignent l’airflow et la courbe ventilateur. Les ventilateurs Corsair et les périphériques Logitech/Razer complètent un écosystème stable et confortable.

La victoire ne tient pas au hasard : alignez CPU, GPU et réglages, et Split Fiction déroule son style — net, fluide, implacable.

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Clara

Passionnée par les univers vidéoludiques depuis l'enfance, je partage aujourd'hui mes découvertes, analyses et coups de cœur en tant que journaliste jeux vidéo. Toujours prête à tester les dernières nouveautés ou à explorer les pépites indépendantes, je mets un point d'honneur à transmettre ma curiosité et mon enthousiasme aux lecteurs.

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