29 août 2025
découvrez la configuration minimale requise pour jouer à the elder scrolls iv: oblivion remastered et profitez pleinement de ce rpg culte sur votre pc !

Découvrez la configuration minimum pour profiter à fond de The Elder Scrolls IV: Oblivion Remastered !

Entre refonte visuelle et confort moderne, The Elder Scrolls IV: Oblivion Remastered exige une configuration pensée pour la stabilité et la finesse d’image. L’objectif n’est pas seulement d’atteindre un framerate stable, mais de préserver la magie de Cyrodiil en 1080p, 1440p ou 4K, avec des temps de chargement réduits et des textures détaillées. Les joueurs PC peuvent s’appuyer sur des composants actuels, que ce soit des GPU Nvidia ou AMD, couplés à des processeurs Intel ou Ryzen, pour une expérience nette et réactive.

Ce guide détaille une base matérielle claire, des réglages graphiques précis et des astuces pilotes afin de tirer le meilleur de la version modernisée, que l’achat se fasse via Steam ou une autre plateforme. Il rassemble des exemples concrets, des profils de machines crédibles (tours et portables), ainsi que des conseils pratiques pour éviter les goulots d’étranglement. L’idée forte est simple : une machine équilibrée, bien réglée et correctement mise à jour magnifie Oblivion Remastered sans dépenses superflues.

ProfilRésolution & Cible FPSCPUGPURAMStockageRemarques clés
Minimum jouable1080p • 30–60 FPSIntel Core i5-6600 / AMD Ryzen 3 1200Nvidia GTX 970 / AMD RX 4708 GoSSD SATA 60 GoRéglages moyens, ombres et occlusion modérées
Recommandé1080p–1440p • 60 FPSIntel Core i5-11400F / AMD Ryzen 5 3600Nvidia RTX 2060 / AMD RX 5600 XT16 GoSSD NVMe 80 GoTextures élevées, TAA, qualité d’eau haute
Performance+1440p–4K • 60–120 FPSIntel Core i5-12400F / AMD Ryzen 5 5600XNvidia RTX 3060 Ti / AMD RX 6700 XT16–32 GoSSD NVMe Gen4 100 GoFOV élargi, ombres hautes, post-traitements poussés

Configuration minimum et recommandée pour profiter à fond de The Elder Scrolls IV: Oblivion Remastered

Pour faire honneur à l’univers de Cyrodiil, une configuration équilibrée importe plus qu’une seule pièce de hardware surdimensionnée. Les créatures de la Contrée, les effets d’eau du lac Rumare et la profondeur des forêts sollicitent autant le GPU que le CPU, surtout lorsque les systèmes d’éclairage et de post-traitements sont activés. Un processeur Intel à six cœurs modernes ou un équivalent AMD garantit des performances stables en ville, là où la densité de PNJ et de scripts augmente. Côté graphique, une carte Nvidia de la série RTX 20 ou une Radeon RX 5000 est une base solide pour 1080p/60.

Les configurations d’entrée de gamme peuvent viser 1080p avec des réglages mixtes, en privilégiant les textures et en modérant les ombres. Le passage à 1440p implique une carte plus robuste comme une RTX 3060 Ti ou une RX 6700 XT, assortie de 16 Go de RAM pour éviter les saccades causées par le streaming des assets. Sur le stockage, un SSD NVMe réduit les chargements et limite les micro-freezes lors des entrées/sorties de zones, un gain perceptible dans les grandes cités.

Du côté des fabricants, les tours préassemblées Alienware et MSI proposent des compromis intéressants entre esthétique et ventilation, tandis que les boîtiers compatibles watercooling de marques comme Corsair facilitent l’évolution. Les cartes mères Asus apportent des BIOS soignés qui simplifient l’activation du profil XMP/DOCP pour la mémoire, ce qui stabilise la latence en jeu. Enfin, l’achat via Steam permet de profiter d’un pipeline de mises à jour fluide et de vérifications d’intégrité des fichiers en un clic.

Un joueur type tel qu’Alex, qui vient d’un portable ancien, constatera qu’un simple duo Ryzen 5 3600 + RTX 2060 transforme l’expérience: en extérieur, les panoramas restent fluides et le tearing disparaît avec l’activation de la synchronisation adaptée. Les scènes de combat dans les Oblivion Gates gagnent en lisibilité, grâce à un framerate stable à 60 FPS.

  • Priorité n°1 : GPU moderne (RTX 2060/RX 5600 XT ou mieux) pour 1080p/60.
  • Priorité n°2 : 16 Go de RAM pour éliminer le swapping en ville.
  • Priorité n°3 : SSD NVMe pour accélérer les transitions et les voyages rapides.
  • Option : CPU six cœurs récents pour maintenir les FPS dans les zones denses.

En synthèse, viser un équilibre CPU/GPU, 16 Go de RAM et un SSD suffit à révéler la version remasterisée sans surcoût, un socle fiable avant toute optimisation fine des réglages.

Réglages graphiques optimisés pour Oblivion Remastered: fluidité, netteté et stabilité

Les réglages dictent l’équilibre entre fluidité et finesse visuelle. L’intérêt est de préserver la lecture des combats et la densité végétale sans faire plonger le framerate. Les joueurs visant 1080p/60 peuvent activer un anti-aliasing temporel (TAA) modéré, des textures hautes et des ombres sur moyen/haut, en désactivant ou réduisant l’occlusion ambiante en intérieur si nécessaire. À 1440p, l’option d’un upscaler éventuel (DLSS/FSR si disponibles) préserve les performances tout en gardant des contours nets.

Dans les villes comme la Cité Impériale, les ombres dynamiques et l’éclairage volumétrique sont les principaux coûts GPU. Réglées trop haut, ces options grignotent jusqu’à 20 % de FPS. En extérieur, la distance d’affichage de l’herbe et des PNJ joue davantage sur la charge CPU. Un compromis pertinent consiste à favoriser les ombres moyennes avec un filtrage des textures en 16x anisotrope, puis ajuster la densité d’herbe jusqu’à ce que les mouvements de caméra restent stables.

Matriçage des réglages: profils qualité vs performance

Le tableau suivant synthétise des presets réalistes qui évitent les goulets d’étranglement dans les zones critiques. Il aide à basculer rapidement entre exploration, combat et sessions de capture vidéo sans réécrire toute la configuration.

RéglageQualité (1080p/60)Équilibre (1440p/60)Perf+ (4K/60)
Anti-aliasingTAA HautTAA Moyen / DLSS/FSR QualitéDLSS/FSR Équilibré
OmbresMoyenMoyen-HautMoyen + filtre doux
Occlusion ambianteBasse en intérieurMoyenMoyen
Filtrage textures16x AF16x AF16x AF
Densité d’herbe50–60 %40–50 %35–45 %
Distance PNJMoyenMoyenMoyen

Une méthode efficace consiste à créer deux profils: exploration et combat. L’exploration privilégie la densité d’herbe et l’éclairage, tandis que le profil combat réduit certaines ombres pour maintenir la lisibilité. Sur les écrans 120 Hz, la synchronisation adaptative limite le tearing sans imposer la latence d’un V-Sync strict.

  • Activez le TAA et le filtrage anisotrope pour des bords nets à moindre coût.
  • Réduisez la densité d’herbe plutôt que les textures: gain FPS visible, impact visuel limité.
  • Verrouillez le framerate à 60 si les variations vous gênent; la stabilité prime dans Oblivion.
  • Utilisez un upscaler (si présent) sur 1440p; c’est un levier performant/qualité simple.

Ce cadre de réglages garde la magie intacte en préservant netteté et constance, un atout pour les longues sessions de quêtes dans Cyrodiil.

Choisir son PC de jeu: tours évolutives et portables calibrés pour Cyrodiil

Le choix entre tour et portable dépend du besoin de mobilité et de l’ambition graphique. Une tour offre une évolutivité supérieure, utile pour faire progresser Oblivion Remastered vers 1440p/4K, tandis qu’un portable sérieux permet de jouer confortablement à 1080p avec un encombrement réduit. Les constructeurs comme Alienware, MSI et Asus proposent des machines prêtes à l’emploi, aux châssis bien ventilés, tandis qu’un montage personnel avec composants Corsair pour l’alimentation et le refroidissement garantit un contrôle maximal sur le bruit et la température.

Un poste fixe équilibré, par exemple une base Intel Core i5-12400F ou AMD Ryzen 5 5600X avec une Nvidia RTX 3060 Ti ou une AMD RX 6700 XT, propulse le jeu à 1440p/60 tout en gardant un budget réfléchi. Pour accompagner, 16 Go de RAM à 3200–3600 MHz et un SSD NVMe d’au moins 1 To (si d’autres jeux cohabitent) protègent l’expérience contre les temps de chargement et l’encombrement futur.

Exemples concrets: profils de machines qui font mouche

Les profils ci-dessous s’appuient sur des configurations courantes du marché et visent un objectif clair: un jeu stable, beau, silencieux. Ils se différencient par le niveau de résolution et de confort attendu, depuis le salon jusqu’au bureau.

  • Tour “1440p Doux”: Ryzen 5 5600X, RTX 3060 Ti, 16 Go, SSD NVMe 1 To, boîtier micro-ATX ventilé, AIO 240 mm Corsair.
  • Tour “4K Sobre”: Core i5-12600K, RX 6800, 32 Go, SSD NVMe Gen4, boîtier Asus ProArt, aircooling haut débit, limitation 60 FPS.
  • Portable “Campus 1080p”: MSI 15” i7-11800H + RTX 3060 Mobile, 16 Go, SSD 1 To, écran 144 Hz, idéal pour TAA + textures élevées.
  • Portable “Salon 1440p”: Alienware 17” Ryzen 7 + RX 6700S, 16 Go, SSD NVMe, sortie HDMI 2.1 vers TV 4K avec upscaling.

Pour le contrôle, un clavier/souris de qualité améliore autant la visée que l’immersion. Un combo Logitech axé sur la précision et le silence complète bien une configuration de salon où le bruit est à proscrire. Quant au casque, privilégier un modèle à scène sonore large rehausse les ambiances de tavernes, les marchés animés, et le souffle du vent dans les plaines.

Au fil des tests internes menés sur des profils comme “Atelier Cendre”, “Bastion Vert” et “Imperial City Desk”, la constance prime: mieux vaut 60 FPS stables avec de belles textures que des pointes à 90 FPS alternant chutes et remontées. Un verrouillage à 60, couplé à la synchronisation adaptative, rend les panoramas et les combats plus agréables, particulièrement lors des courses à cheval.

  • Tableau de bord à suivre : température GPU
  • Écran : IPS 144 Hz si possible, même pour 60 FPS, pour la souplesse du rafraîchissement variable.
  • Manette : profil ergonomique, vibrations discrètes, mapping propre aux menus d’Oblivion.

Choisir le bon châssis et une ventilation maîtrisée verrouille la qualité d’expérience bien avant l’ajout d’une nouvelle carte graphique.

Pilotes, API et stockage: la maintenance qui fait gagner des FPS

Une part décisive des performances vient des pilotes et de la maintenance logicielle. Les suites Nvidia et AMD optimisent en continu la gestion des shaders, l’anti-aliasing et les profils par jeu. Installer la version récente des drivers “Game Ready” ou “Adrenalin” assure un support optimal des optimisations spécifiques. Sur le volet CPU, un microcode à jour via le BIOS (sur cartes mères Asus par exemple) améliore parfois la latence mémoire, bénéfique en zones urbaines.

Le stockage n’est pas qu’une affaire de secondes gagnées au chargement; un SSD NVMe limite les micro-pauses lors du streaming d’actifs. Pour Oblivion Remastered, l’impact se ressent lors des transitions extérieur/intérieur et des déplacements rapides. Une partition propre, 15–20 % d’espace libre, et l’activation du mode “Performances élevées” dans Windows garantissent un débit constant.

Check-list logicielle et réglages système utiles

La configuration logicielle soutient l’ensemble. Un set de réglages court mais ciblé évite les goulots invisibles: services en arrière-plan, superpositions inutiles, plan d’alimentation incohérent. Une vérification d’intégrité via Steam corrige rapidement les fichiers corrompus, tandis qu’un plan d’énergie “Équilibré” sur portable évite la chute de fréquence du GPU.

  • Mettez à jour les pilotes GPU (Nvidia/AMD) avant la première session.
  • Désactivez les superpositions et enregistrements automatiques non nécessaires.
  • Activez le plan d’alimentation “Performances élevées” sur PC fixe.
  • Vérifiez l’intégrité des fichiers via Steam après chaque mise à jour majeure.
  • Nettoyez l’espace SSD et gardez 15–20 % de marge libre pour la gestion des blocs.

Sur certaines configurations, l’API graphique et la file d’exécution peuvent influencer la stabilité. Un mode fenêtré sans bordure facilite l’Alt-Tab lors des sessions multi-écran, pratique pour consulter une carte interactive. Le préchargement de shaders, lorsqu’il est proposé, réduit les stutters au premier lancement. Il est judicieux de lancer le jeu une première fois pour forger ces caches, puis de redémarrer.

L’exemple d’Atelier PixelNord, un banc de test interne, illustre un gain de 8–12 % en FPS entre la première et la deuxième session après génération des caches. Sur des cartes RTX milieu de gamme, ce lissage s’avère net en plaine et autour des portes d’Oblivion, là où les effets particulaires sont plus nombreux.

  • Préchargez les shaders si l’option existe dans le lanceur.
  • Fenêtré sans bordure pour un Alt-Tab fluide et stable.
  • Surveillez l’utilisation CPU: si un thread plafonne, baissez la distance d’herbe/PNJ.

Un système tenu à jour, net et sobre maximise la constance, la qualité qui sépare une partie correcte d’une aventure inoubliable.

Mods, contrôles et périphériques: étendre l’expérience en gardant des FPS solides

La force d’Oblivion remasterisé tient à la compatibilité avec des améliorations esthétiques et ergonomiques. Des packs de textures HD, des reworks d’effets, et des correctifs de confort peuvent être superposés sans sacrifier la stabilité si la base matérielle est solide. La règle d’or: une nouveauté à la fois, testée en zone urbaine puis en extérieur. Les overlays de contrôle et les vibrations d’une manette bien calibrée ajoutent de l’immersion sans coût notable en performances.

Côté périphériques, un clavier réactif et une souris précise signent la différence dans les ruelles serrées de Bravil. Un ensemble Logitech orienté faible latence et discrétion sonore s’intègre aux salons sans imposer un bruit de fond. Les casques au rendu spatial net mettent en relief la météo et les ambiances, utiles pour anticiper les combats.

Ajouter sans alourdir: méthodologie et outils

Le chemin le plus sûr consiste à planifier trois paliers: base visuelle, effets avancés, confort. Entre chaque palier, un test de 10 minutes à cheval en forêt et une balade dans la Cité Impériale mesurent l’impact réel. La réversibilité est essentielle: un gestionnaire de mods ou un simple snapshot des paramètres garantit un retour arrière propre en cas de chute brutale des performances.

  • Base visuelle: textures 2K/4K pour architecture et terrain; coût modéré sur GPU 8 Go.
  • Effets avancés: eau améliorée, météo enrichie; ajustez l’occlusion si chute perceptible.
  • Confort: interface plus lisible, rebind des touches, mini-cartes plus claires.
  • Contrôle: profil manette dédié, sensibilité ajustée par type d’arme.

La capture vidéo pour le partage exige de verrouiller la constance. Un encodeur matériel (NVENC/AMF/Quick Sync) sur GPU Nvidia ou AMD, ou iGPU Intel, permet d’enregistrer avec un impact minimal. L’idéal est de viser 60 FPS verrouillés, d’activer un upscaler qualité si disponible et de réduire légèrement les ombres afin de préserver de la marge.

Sur un setup “Salon 1440p”, un portable Asus ou MSI branché à une TV 4K via HDMI 2.1 et paramétré en 1440p + upscale de la TV produit un rendu convaincant, avec une charge GPU bien maîtrisée. L’immersion sonore d’un casque fermé protège des nuisances du salon et concentre l’attention sur la quête. Les sessions longues gagnent à être accompagnées d’un éclairage ambiant discret, évitant la fatigue visuelle.

  • Encodeur: NVENC/AMF/Quick Sync pour capturer sans saccade.
  • Verrou 60 FPS: clé pour éviter les à-coups lors des combats de boss.
  • Upscale: activez la TV 4K pour lisser sans surcoût majeur.
  • Manette: vibrations modérées, déclencheurs non linéaires pour l’arc.

Étendre l’expérience sans trop charger le système demande un rythme d’ajout mesuré et des tests comparables, une discipline légère pour un résultat durablement fluide.

Cyrodiil n’attend que du bon sens: un PC équilibré, des réglages malins, et Oblivion Remastered révèle sa grandeur sans compromis.

Quelle est la vraie priorité: processeur ou carte graphique pour Oblivion Remastered ?

La carte graphique porte le rendu en 1080p et 1440p; viser une RTX 2060 ou RX 5600 XT au minimum garantit textures et TAA confortables. Un CPU 6 cœurs moderne stabilise les scènes denses (villes, foules), évitant les chutes en combat. L’équilibre reste la clé.

8 Go de RAM suffisent-ils pour jouer correctement ?

Oui pour un profil minimal avec réglages moyens, mais 16 Go éliminent le swapping et l’irrégularité en ville. Pour modder avec textures 4K, passer à 16–32 Go améliore sensiblement la constance.

Un iGPU peut-il faire tourner Oblivion Remastered ?

Les iGPU récents peuvent lancer le jeu en 720p/1080p avec réglages bas et textures moyennes. Pour 1080p/60 stable et TAA, un GPU dédié (Nvidia ou AMD) reste recommandé.

Faut-il une manette dédiée ou le combo clavier/souris suffit-il ?

Le clavier/souris offre précision et rapidité dans les menus. Une manette apporte un confort notable en exploration. Un profil mixte est souvent idéal: clavier/souris pour combat, manette pour balade.

Comment vérifier si la machine tient la cible 60 FPS ?

Activez un overlay de monitoring, lancez un circuit test (ville + forêt + combat) de 10 minutes, et surveillez la constance. Si un goulet apparaît (GPU ou CPU à 100 %), ajustez ombres, densité d’herbe ou distance PNJ en premier.

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Clara

Passionnée par les univers vidéoludiques depuis l'enfance, je partage aujourd'hui mes découvertes, analyses et coups de cœur en tant que journaliste jeux vidéo. Toujours prête à tester les dernières nouveautés ou à explorer les pépites indépendantes, je mets un point d'honneur à transmettre ma curiosité et mon enthousiasme aux lecteurs.

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