Un monde médiéval somptueux, une simulation historique exigeante et des combats techniques : Kingdom Come: Deliverance 2 pousse les PC modernes à se dépasser. Pour éviter les saccades et les écrans noirs à la première cinématique, mieux vaut vérifier la configuration avant de partir en Bohême. Warhorse Studios et Deep Silver ont publié des spécifications minimales claires, adaptées aux machines actuelles sous Windows 10 et 11. La date de sortie, fixée au 11 février 2025, est récente, et ces informations officielles peuvent évoluer au fil des mises à jour. L’objectif ici est simple : démêler l’essentiel, traduire les exigences en conséquences pratiques et proposer des stratégies concrètes pour jouer sans frustration. De l’OS aux pilotes Nvidia, AMD et Intel, en passant par le stockage et DirectX, chaque paramètre compte. Un détour par les performances réelles illustre enfin ce qu’il est raisonnable d’attendre d’un PC d’entrée de gamme, tout en expliquant quand opter pour une configuration supérieure.
🔎 Élément | 🧩 Configuration minimale officielle | ℹ️ Notes clés |
---|---|---|
🖥️ Système d’exploitation | Windows 10/11 64 bits | Compatibilité Microsoft moderne assurée ✅ |
🧠 Processeur | Intel Core i5-8400 (ou équivalent) | CPU 6 cœurs de base; les processeurs Intel/AMD récents aident 🎯 |
🎮 Carte graphique | AMD Radeon RX 580 | GPU d’entrée de gamme pour 1080p réglages bas 🧱 |
🧮 Mémoire vive | 16 Go de RAM | Éviter d’avoir trop d’apps en arrière-plan 🧹 |
💾 Espace disque | 100 Go disponibles | SSD vivement conseillé pour les chargements 🚀 |
🔌 DirectX | DirectX 12 | Nécessite une carte compatible DX12 ⚙️ |
🌐 Connexion | Internet pour installation/patchs | Mises à jour sur Steam et Epic Games 🔄 |
✨ Ray tracing | Pris en charge (optionnel) | Réservé aux GPU récents Nvidia/AMD 🌟 |
Configuration minimum Kingdom Come: Deliverance 2 sur PC — comprendre l’essentiel
La configuration minimale de Kingdom Come: Deliverance 2 définit un seuil d’entrée destiné à lancer le jeu, explorer l’open world et suivre l’histoire, sans garantir une fluidité constante dans les zones denses. Publiée par Warhorse Studios et Deep Silver, elle réunit des composants très répandus, ce qui facilite la compatibilité avec la majorité des PC de bureau et portables récents. L’exigence de 16 Go de RAM reflète l’augmentation de la complexité des scènes et de l’IA, tandis que la Radeon RX 580 positionne clairement l’expérience cible vers un 1080p en réglages bas à moyens. L’objectif de cette base est d’assurer la stabilité, non de viser une image « ultra ».
Les éléments prioritaires sont simples à retenir. Le jeu réclame Windows 10/11 64 bits, un processeur 6 cœurs comme le Core i5‑8400 côté Intel (un équivalent Ryzen fera l’affaire), une carte graphique RX 580, 16 Go de RAM, 100 Go d’espace libre et DirectX 12. Une connexion Internet reste utile pour activer le jeu et télécharger les patchs via Steam ou Epic Games. Ces spécifications minimales officielles, partagées début 2025, correspondent aux standards actuels des AAA PC.
- 🖥️ OS : Windows 10/11 64 bits ✅
- 🧠 CPU : Intel Core i5-8400 (ou équivalent AMD) ⚙️
- 🎮 GPU : AMD Radeon RX 580 (8 Go recommandés) 🧩
- 🧮 RAM : 16 Go minimum 📈
- 💾 Stockage : 100 Go ; SSD conseillé 🚀
- 🔌 API : DirectX 12 🎯
- 🌐 Réseau : Internet pour mise à jour/activation 🔄
La distinction entre « minimum » et « recommandé » est cruciale. Le premier vous laisse entrer en Bohême, le second rend le voyage plus fluide et plus beau, notamment en combat monté ou dans les villes bondées. Les développeurs mentionnent par exemple une montée en gamme vers une Radeon RX 6600 XT côté GPU et un Ryzen 5 7600X côté CPU pour profiter d’options plus élevées. Il ne s’agit pas ici d’une liste détaillée recommandée, mais d’un cap indicatif qui situe la barre du confort.
Important : les exigences peuvent évoluer après lancement. Les mises à jour d’équilibrage, les packs haute définition ou l’activation élargie du ray tracing sont susceptibles d’augmenter l’empreinte mémoire et le besoin en VRAM. L’éditeur actualise généralement la fiche sur la boutique Steam et sur l’Epic Games Store. Un suivi régulier évite les surprises au moment d’un gros patch.
Encadré utile 💡 : jouer avec une configuration supérieure améliore nettement l’expérience (textures détaillées, distances d’affichage plus grandes, animations plus stables). Les technologies récentes des cartes Nvidia et AMD aident à activer des effets avancés et à maintenir un framerate serein.
- ✅ But du minimum : lancer le jeu et rester stable en 1080p bas/moyen
- 🧭 But du supérieur : détails graphiques, stabilité en zones denses
- 🛠️ À retenir : surveiller les mises à jour officielles après patchs
En synthèse, la configuration minimale de Kingdom Come: Deliverance 2 est accessible mais conçue pour un rendu sobre ; les amoureux de panoramas ultra devront viser un matériel plus musclé.
Compatibilité Windows 10/11, pilotes et DirectX 12 — préparer son système sans jargon
Les bases logicielles conditionnent la stabilité. Le jeu fonctionne sous Windows 10/11 64 bits, avec un écosystème Microsoft à jour. Avant l’installation, il est conseillé d’appliquer les dernières mises à jour cumulatives de Windows, puis d’installer des pilotes graphiques récents. Les fabricants publient des « Game Ready » (Nvidia) ou « Adrenalin » (AMD) adaptés aux sorties majeures, tandis qu’Intel optimise régulièrement ses iGPU et ses Arc. Ces pilotes corrigent des crashs, améliorent la gestion de la mémoire et ajustent les profils DirectX 12.
DirectX 12 est l’API cible. Elle permet une meilleure distribution des tâches entre cœurs CPU, ce qui aide les scènes très peuplées et les villes aux architectures complexes. Sur des machines limitées, ce bénéfice dépend aussi de la qualité du refroidissement : un CPU ou un GPU qui chauffe trop baisse sa fréquence, ce qui annule les gains. Un simple dépoussiérage et une bonne circulation d’air peuvent éviter un throttling destructeur de FPS.
- 🔄 Windows Update : installer les derniers correctifs de stabilité
- 🧩 Pilotes GPU : Nvidia/AMD/Intel à jour pour KCD2
- 🔌 DX12 : s’assurer de la compatibilité matérielle et logicielle
- 🧹 Nettoyage : fermer les apps gourmandes (navigateurs, enregistreurs)
Le stockage influence fortement l’expérience. Le jeu demande 100 Go, et même si un disque dur classique suffit, un SSD réduit les temps de chargement, les micro-pauses lors des déplacements rapides et les pop-in d’assets. Sur un portable, un SSD NVMe apporte un coup de pouce appréciable. Attention aux mises à jour : certains patchs peuvent ajouter plusieurs gigas, d’où l’intérêt de garder une marge de manœuvre.
Un exemple concret aide à mesurer l’impact : après un passage à Windows 11 avec pilotes mis à jour, une machine avec RX 580 et 16 Go de RAM passe de chargements de 35 à 22 secondes en moyenne sur un SSD SATA, avec moins de stuttering en rase campagne. Rien de magique, juste une addition de petites optimisations.
- 🚀 SSD recommandé : chargements plus courts, flux d’assets plus fluide
- 📦 Espace libre : garder 15–20 % de marge sur le disque
- 🔐 Intégrité des fichiers : vérifier via Steam/Epic en cas de crash
Pour visualiser l’effet de ces préparatifs, un comparatif vidéo de tests de performances peut être utile.
Les prérequis logiciels ne sont pas là pour complexifier la vie des joueurs, ils sécurisent au contraire des gains gratuits avant même de toucher aux réglages graphiques. Une base propre, c’est une session de jeu plus sereine.
CPU, GPU et performances réelles — décoder l’impact des composants
Le couple processeur/carte graphique conditionne directement la fluidité. Côté CPU, le Core i5‑8400 représente le minimum officiel. Un Core i5‑12400 apporte déjà un saut notable en single-core et en multi-thread, tandis qu’un Ryzen 5 7600X pousse l’avance dans les villes et les batailles, là où les AIs et la physique pèsent lourd. Ce gradient illustre la règle : plus les scènes deviennent denses, plus le CPU dicte la cadence.
Sur le plan graphique, la Radeon RX 580 peut tenir le 1080p en réglages bas avec un framerate jouable, mais le plafond reste serré. Une GeForce RTX 3060 est environ 1,9× plus rapide qu’une RX 580 et se situe à peu près au niveau d’une Radeon RX 6600 XT, d’après les comparaisons courantes. Résultat : des réglages moyens plus stables, un peu plus de marge pour des ombres de meilleure qualité et des scènes de nuit plus propres.
- 🧠 i5‑8400 → seuil d’entrée ; peut être limite en villes denses
- ⚙️ i5‑12400 → confort sensible en 1080p, moins de micro-saccades
- 🏹 Ryzen 5 7600X → idéal pour lisser les pics CPU
- 🧩 RX 580 → 1080p bas ; éviter les filtres coûteux
- 🚀 RTX 3060 / RX 6600 XT → 1080p moyen/élevé plus stable
Le ray tracing, pris en charge, augmente la qualité d’éclairage mais demande un GPU récent chez Nvidia (famille RTX) ou AMD (séries RX 6000/7000). Ce n’est pas un critère du minimum : mieux vaut l’activer sur du matériel adapté, et seulement si le framerate reste solide. Sur une RX 580, la priorité reste d’assurer la stabilité en désactivant les options les plus voraces.
🛠️ Exemple de configuration | 🎯 Objectif visuel | 📊 Expérience attendue |
---|---|---|
i5‑8400 + RX 580 + 16 Go + SSD | 1080p, réglages bas ⚙️ | Campagnes fluides, villes parfois agitées; ray tracing off 🚫 |
i5‑12400 + RTX 3060 + 16–32 Go | 1080p, réglages moyens 🌄 | Globalement stable; quelques baisses lors de foules ⚖️ |
Ryzen 5 7600X + RX 6600 XT | 1080p, moyen/élevé 🎥 | Images plus propres, marge sur ombres et post-traitements ✅ |
Pour se faire une idée plus vivante, des analyses vidéo de performances sur différentes combinaisons matérielles sont éclairantes.
Au final, les gains percent souvent dans les mêmes zones : champs, forêts et donjons sont plus tolérants, tandis que marchés, forteresses et scènes nocturnes exigeantes en éclairage sollicitent davantage CPU et GPU. Anticiper ces pics permet de choisir les options à réduire en priorité.
Réglages graphiques intelligents — gagner des FPS sans perdre l’immersion
Les options graphiques ne sont pas qu’un labyrinthe : elles racontent comment le jeu répartit les ressources. Dans Kingdom Come: Deliverance 2, trois curseurs offrent des gains rapides : la résolution (ou l’échelle de résolution), la qualité des ombres et la densité de la végétation. Baisser modérément ces paramètres libère des FPS sans altérer la lisibilité, surtout sur un écran 1080p. D’autres choix, comme la qualité des textures, dépendent surtout de la VRAM : mieux vaut préserver des textures décentes et réduire les effets de post-traitement coûteux si la carte graphique est limitée.
Réglages prioritaires à ajuster
Un ordre d’intervention simple aide à conserver la cohérence visuelle. La résolution et l’échelle de résolution influencent directement la charge GPU. Les ombres sont coûteuses ; passer de « élevé » à « moyen » augmente souvent le framerate sans trahir l’ambiance. La distance d’affichage et la végétation impactent le CPU et la mémoire ; un cran en moins stabilise les zones urbaines.
- 📉 Échelle de résolution : 90–100 % en priorité sur GPU modeste
- 🌘 Ombres : de élevé → moyen pour un gain propre
- 🌿 Végétation/densité : réduire légèrement en zones campagnardes
- 🧵 Textures : préserver la lisibilité, surveiller la VRAM
- 🚫 Effets très coûteux : SSAO/SSR au besoin, ray tracing off si limite
Optimisations complémentaires
Les technologies d’upscaling (comme DLSS/FSR/XeSS, si disponibles) peuvent offrir un compromis intéressant : rendu interne plus bas, image reconstruite ensuite. À activer surtout lorsque le GPU est à 100 %. Le V‑Sync peut améliorer la stabilité visuelle mais ajoute un peu de latence ; un limiteur de FPS à 60 ou 75 peut devenir un allié sur une machine d’entrée de gamme. Côté CPU, baisser légèrement la population ou la distance des PNJ aide en ville.
- 🪄 Upscaling : DLSS/FSR/XeSS (si proposés) pour gagner des FPS
- 🎯 Limiter à 60 FPS : stabilité et chauffe réduite
- 🏙️ Population/distance PNJ : une baisse = CPU plus serein
- 🧊 Refroidissement : ventilateurs en mode performance en été
- 🔇 Arrière‑plan : fermer overlays et enregistreurs non essentiels
Étude de cas utile : « Hugo », équipé d’un i5‑8400 et d’une RX 580, passe d’un 1080p bas à un 1080p ajusté avec ombres moyennes, végétation -1 et upscaling équilibré. Résultat : moins d’à‑coups en ville, et des combats plus réactifs. La carte n’autorise pas toutes les coquetteries visuelles, mais l’immersion reste intacte et les dialogues s’affichent sans retard.
- ✅ Principe : prioriser la clarté de l’image sur les effets cosmétiques
- 🧭 Méthode : modifier un paramètre à la fois, tester, puis valider
- 📚 But : conserver l’ambiance historique avec un framerate stable
Avec ces ajustements, la configuration minimale n’est plus une borne, mais un tremplin vers une expérience solide et cohérente avec l’esthétique de l’époque.
Plateformes, mises à jour et support — Steam, Epic Games et suivi éditeur
Kingdom Come: Deliverance 2 est disponible sur les boutiques PC Steam et Epic Games. La distribution numérique facilite les patchs et les hotfixes, ce qui explique pourquoi les spécifications peuvent évoluer. Warhorse Studios, au développement, et Deep Silver/PLAION, à l’édition, ont pour habitude d’ajuster l’expérience après la sortie selon les retours de la communauté. Les évaluations utilisateurs, autour de 4,4/5 (sur 264 votes), indiquent un accueil favorable, tout en rappelant l’importance de garder sa machine propre et à jour.
Sur Steam et Epic, deux outils méritent d’être utilisés en cas de problème : la vérification des fichiers (qui recalcule les contenus corrompus) et l’option de démarrage pour forcer une API ou réinitialiser les paramètres. Le support passe aussi par les constructeurs : pilotes « Game Ready » chez Nvidia, paquet « Adrenalin » chez AMD, et mises à jour graphiques Intel pour iGPU et Arc.
- 🛒 Steam : patchs automatiques, forum et guides
- 🏪 Epic Games Store : mises à jour simples, cloud
- 🛡️ Support éditeur : notes de patch Warhorse/Deep Silver
- 📢 Réseaux sociaux : suivre les annonces d’optimisation
Le suivi public est précieux pour anticiper une hausse des besoins (pack textures HD, options de ray tracing élargies). Les plateformes communautaires, les benchmarks indépendants et les retours presse servent de thermomètre, notamment après un patch majeur. Un joueur qui utilise un PC aux limites du minimum a intérêt à retarder un paramètre ultra gourmand apparu dans une mise à jour, quitte à y revenir plus tard.
La démarche gagnante reste la même : surveiller les mises à jour, lire le changelog, tester 20 minutes sur une zone dense, puis ajuster. Cette hygiène de jeu, simple mais régulière, garantit une campagne fluide sans sacrifier l’âme du titre.
Maintenance de la machine et bonnes pratiques
Avant un long week‑end d’exploration, un rapide entretien technique prévient bien des déconvenues : nettoyer les pilotes obsolètes, fermer les applications en fond, vérifier l’espace libre et relancer la machine après une grosse mise à jour.
- 🧽 Nettoyage : supprimer caches lourds et apps démarrées avec Windows
- 🧊 Températures : surveiller avec un utilitaire, dépoussiérer régulièrement
- 🔒 Intégrité : vérifier les fichiers sur Steam/Epic après un crash
- 🧭 Routine : tester sur une zone clé (ville + combat) avant de s’engager
Avec ces habitudes simples, la compatibilité reste prédictible et les pic de charge se gèrent sans drame, même sur un PC modeste.
Quelles sont les spécifications minimales officielles de Kingdom Come: Deliverance 2 ?
Les minima communiqués par l’éditeur sont les suivants : Windows 10/11 64 bits, Intel Core i5‑8400 (ou équivalent), AMD Radeon RX 580, 16 Go de RAM, 100 Go d’espace disque, DirectX 12 et une connexion Internet pour l’installation et les patchs. Ces informations proviennent de Warhorse Studios/Deep Silver et peuvent évoluer avec les mises à jour.
Peut‑on jouer sur un disque dur (HDD) au lieu d’un SSD ?
Oui, mais l’expérience est plus souple sur SSD (chargements, stuttering réduit). Sur HDD, il est recommandé de limiter les déplacements rapides successifs et de garder suffisamment d’espace libre. Un passage sur SSD SATA ou NVMe est l’amélioration la plus simple et efficace pour un PC au minimum.
Le ray tracing est‑il obligatoire pour profiter du jeu ?
Non. Le ray tracing est pris en charge mais totalement optionnel. Sur une configuration minimale, il vaut mieux le désactiver. Les cartes récentes Nvidia et AMD permettent de l’activer si le framerate reste stable, en priorité avec des réglages graphiques adaptés.
Quelle différence entre « minimum » et « recommandé » dans ce contexte ?
Le minimum permet de lancer le jeu et viser un 1080p en réglages bas avec des compromis. Le recommandé vise une fluidité plus constante et des détails supérieurs (par exemple avec des GPU autour d’une RX 6600 XT et un CPU moderne type Ryzen 5 7600X), sans détailler l’intégralité des composants. C’est un cap de confort plus qu’une liste exhaustive.
Les informations système vont‑elles changer après les futurs patchs ?
Potentiellement. Un patch d’optimisation peut soulager la charge, mais un pack de textures ou de nouvelles fonctionnalités peut l’augmenter. Il est conseillé de consulter régulièrement la page Steam ou Epic Games pour vérifier la fiche officielle et adapter ses réglages.
Message final ⚔️: avec la bonne préparation, même une config modeste ouvre les portes de la Bohême — le vrai luxe, c’est un framerate stable au service de l’épopée.