30 août 2025
découvrez la configuration minimale requise pour jouer à pubg sur pc : processeur, carte graphique, ram et espace disque nécessaires pour profiter du célèbre battle royale.

PUBG configuration minimum : ce qu’il faut pour jouer sans soucis

Entre un PC vieillissant et un ordinateur gamer flambant neuf, la frontière entre partie fluide et match impraticable tient à la bonne configuration PC de PUBG. Les exigences techniques ont évolué avec les mises à jour, tandis que les attentes des joueurs sur les FPS et la stabilité se sont durcies. L’enjeu n’est pas seulement de lancer le jeu vidéo, mais d’en tirer une expérience nette et réactive, sans micro-saccades ni pertes d’images pendant les duels décisifs.

Ce guide expose clairement la configuration minimum et la configuration recommandée, puis détaille pourquoi viser plus haut change concrètement la sensation de jeu. Il propose ensuite des réglages précis pour ceux qui cherchent l’optimisation sur une machine limite, avant d’aborder les spécificités des ordinateurs portables et les erreurs fréquentes. Chaque étape s’appuie sur des exemples concrets, afin que chacun sache quoi ajuster, quoi améliorer et où investir en priorité.

ÉlémentMinimum (PUBG)Recommandé (PUBG)Notes clés
Système d’exploitationWindows 7/8.1/ Windows 10 (64 bits)Windows 10 ou Windows 11 (64 bits)Compatibilité et pilotes plus stables sur Win10/11
ProcesseurIntel Core i3‑4340 / AMD FX‑6300Intel Core i5‑6600K / AMD Ryzen 5 1600Plus de cœurs = moins de chutes de FPS en fin de zone
Mémoire RAM6 Go16 Go8 Go jouable, 16 Go recommandé pour éviter les stutters
Carte graphiqueNVIDIA GTX 660 / AMD Radeon HD 7850 (2 Go)NVIDIA GTX 1060 3 Go / AMD Radeon RX 580 4 GoVRAM 4 Go conseillée pour textures et cartes urbaines
Espace disque30 Go libres (HDD ou SSD)40–50 Go libres sur SSDUn SSD réduit nettement les chargements et pop-ins
DirectXDirectX 11DirectX 11Mettre à jour DX et redistribuables VC++
Connexion InternetHaut débitFibre ou Ethernet stableÉviter le Wi‑Fi encombré pour limiter le rubberbanding

PUBG configuration minimum sur PC: décryptage complet des exigences et de leur impact

La configuration minimum officielle de PUBG permet de lancer le jeu et de tenir une partie avec des réglages faibles. Elle s’articule autour d’un processeur d’ancienne génération (Core i3‑4340 ou FX‑6300), de 6 Go de mémoire RAM, d’une carte graphique type GTX 660 ou Radeon HD 7850, de DirectX 11 et d’au moins 30 Go d’espace libre. Sous Windows 10, ces spécifications demeurent valables pour démarrer, mais n’assurent pas la fluidité lors des combats urbains intenses.

Sur cette base, il faut s’attendre à des options graphiques en « Faible », un Anti‑Aliasing discret et une distance de vue réduite. Les FPS restent variables: entre 40 et 60 FPS sur zones dégagées, avec des chutes en ville ou en fin de partie quand la densité d’objets et d’effets augmente. La gestion de la mémoire et du CPU devient alors critique pour éviter les micro-coupures et l’input lag.

Ce que chaque composant change pendant une partie

Le processeur minimum encaisse mal les fins de zone où les calculs physiques, les fumigènes et l’IA d’objets s’accumulent. Une carte graphique 2 Go VRAM supporte les textures basse qualité mais affiche du pop-in sur les bâtiments et la végétation. Avec 6 Go de mémoire RAM, le système pagine souvent vers le disque, amplifiant les saccades, surtout si le jeu n’est pas installé sur un SSD.

En réseau, une simple liaison haut débit suffit à condition de limiter l’encombrement local. Un Wi‑Fi instable peut provoquer du rubberbanding et tromper la perception des échanges de tirs. Dans ce contexte, un câble Ethernet reste un facteur d’équité face aux joueurs câblés.

  • CPU: un 4 cœurs ancien suffit, mais plafonne le nombre d’images en zones chargées.
  • GPU: 2 Go de VRAM imposent textures basses et limitent l’Anti‑Aliasing.
  • RAM: 6–8 Go permettent de jouer, 16 Go évitent les stutters sur cartes denses.
  • Disque: un SSD réduit les chargements, le pop‑in et les blocages lors des déplacements.
  • OS: Windows 10 64 bits apporte des pilotes et optimisations plus modernes.

Exemple concret: un PC de 2014 (i3‑4340, GTX 660, 8 Go) lancera PUBG en 1080p faible, 50–60 FPS en rase campagne, 35–45 FPS en villes denses, avec quelques micro-saccades au contact. Installer le jeu sur un SSD et fermer les applications en arrière-plan améliore déjà la stabilité.

En résumé, la configuration minimum rend PUBG accessible, mais sans marge de sécurité pour maintenir un framerate stable quand l’action s’intensifie.

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Dépasser la configuration minimale: gagner des FPS, réduire l’input lag et stabiliser PUBG

Viser au‑delà du strict minimum transforme l’expérience. Passer d’un Core i3 à un processeur i5‑6600K ou Ryzen 5 1600 supprime la plupart des goulets d’étranglement CPU lors des phases finales. Couplé à une carte graphique GTX 1060 ou RX 580, le jeu conserve un framerate élevé même en 1080p, avec marge pour activer quelques effets sans sacrifier la lisibilité.

La montée en mémoire RAM à 16 Go est l’évolution la plus rentable sur des configurations intermédiaires. Elle élimine les accès disque intempestifs et permet d’utiliser un navigateur, Discord ou un enregistreur vidéo sans impact majeur sur les FPS. Le passage à un SSD NVMe parachève la sensation de réactivité: chargements plus courts, déplacements plus nets, moins de pop-in.

Trois raisons de viser la configuration recommandée

  • Stabilité en fin de partie: plus de cœurs et de cache CPU évitent les chutes soudaines de FPS sous fumigènes et explosions.
  • Confort visuel: textures plus fines et distance de vue supérieure améliorent la détection des silhouettes sans gêner la lisibilité.
  • Polyvalence: streaming léger, enregistrement en background et multitâche deviennent possibles sans pénalités.

L’exemple d’« Alex », joueur régulier, illustre cet écart. En passant d’un FX‑6300/GTX 960/8 Go à un Ryzen 5 1600/RX 580/16 Go, il gagne ~30% de FPS moyens et, surtout, des « 1% low » qui passent de 35 à 55 FPS en zones urbaines. Le ressenti en duel s’en trouve radicalement changé: moins d’input lag, plus de précision au tracking.

Un écran 120/144 Hz profite immédiatement de cette marge. Même si la machine ne tient pas 144 FPS constants, un plancher à 90–100 FPS fait disparaître la sensation de flou pendant les flicks. La synchronisation adaptative (FreeSync/G‑SYNC Compatible) lisse les variations et réduit le tearing, surtout si la carte graphique fonctionne proche de sa plage optimale.

  • Priorités d’upgrade à budget contenu:
    1. Ajouter de la mémoire RAM jusqu’à 16 Go.
    2. Remplacer le HDD par un SSD (SATA ou NVMe).
    3. Passer au duo i5‑6600K/Ryzen 5 1600 + GTX 1060/RX 580.
  • Ajouter de la mémoire RAM jusqu’à 16 Go.
  • Remplacer le HDD par un SSD (SATA ou NVMe).
  • Passer au duo i5‑6600K/Ryzen 5 1600 + GTX 1060/RX 580.

Aller au‑delà du minimum n’est pas du luxe: c’est la garantie d’une réactivité constante dans les moments qui comptent.

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Réglages et optimisation PUBG: comment gagner des FPS sur une configuration PC limite

Lorsque la machine est juste, l’optimisation logicielle devient un levier puissant. Chaque option graphique de PUBG impacte différemment les FPS. L’objectif est de maximiser la visibilité des adversaires et la stabilité du framerate, tout en réduisant les paramètres coûteux comme les ombres dynamiques et certains post-traitements.

La règle directrice est simple: préserver les textures et la netteté de l’image, minimiser les effets et contrôler le nombre d’objets à afficher. Un réglage fin du « Screen Scale » permet d’adapter la charge GPU sans toucher à la résolution du bureau, ce qui aide à garder une image propre sur Windows 10.

Réglages conseillés pour équilibrer qualité et performance

ParamètreImpact sur FPSConseil pour PC limite
TexturesFaibleMoyen si VRAM ≥ 4 Go, Faible sinon
OmbresTrès élevéFaible (évite les ombres dynamiques coûteuses)
Densité du feuillageÉlevéFaible (meilleure visibilité, moins de tâches GPU)
Distance de vueMoyenMoyen (garde la lecture des silhouettes à distance)
Anti‑AliasingMoyenFaible à Moyen (netteté sans flou excessif)
Post‑traitements (Bloom, Ambient Occlusion)Moyen à élevéDésactivé ou Faible
Screen ScaleTrès élevé90–100% sur GPU ancien, 100–110% sur GPU moyen
V‑SyncLatenceDésactivé, préférer FreeSync/G‑SYNC Compatible

Au-delà des options, quelques actions rapides changent la donne. Mettre à jour les pilotes NVIDIA/AMD, activer le « Mode jeu » de Windows, forcer le plan « Performances élevées » et nettoyer le démarrage (Task Manager) libèrent de précieuses ressources. Installer le jeu sur un SSD réduit le pop‑in et clarifie la sensation de mouvement.

  • Étapes express:
    • Mettre à jour pilotes GPU et chipset.
    • Vérifier les fichiers du jeu sur Steam.
    • Désactiver les overlays (Discord/GeForce Experience) si saccades.
    • Limiter l’enregistreur vidéo à 60 FPS, bitrate modéré.
    • Fermer le navigateur avant le lancement de la partie.
  • Mettre à jour pilotes GPU et chipset.
  • Vérifier les fichiers du jeu sur Steam.
  • Désactiver les overlays (Discord/GeForce Experience) si saccades.
  • Limiter l’enregistreur vidéo à 60 FPS, bitrate modéré.
  • Fermer le navigateur avant le lancement de la partie.

Cas d’école: « Samir » dispose d’un i5‑4460, GTX 970 et 8 Go. En appliquant ces réglages (textures moyen, ombres faible, feuillage faible, Screen Scale 95%), il passe de 52 à 78 FPS moyens, avec des « 1% low » de 28 à 48 FPS. La sensation de lourdeur en ville disparaît et le tracking redevient précis.

Optimiser, c’est hiérarchiser ce qui aide à voir et viser, et couper ce qui n’apporte que du clinquant visuel.

Jouer à PUBG sur ordinateur portable: autonomie, chauffe, MUX et réglages gagnants

Sur portable, la performance de PUBG dépend autant de la carte graphique que du système de refroidissement et du routage vidéo. Les machines équipées d’un iGPU + dGPU subissent parfois la contrainte d’Optimus: l’affichage transite par l’iGPU, ce qui limite les FPS. Les modèles dotés d’un commutateur MUX ou d’un mode « dGPU only » gagnent instantanément en fluidité.

L’alimentation joue aussi un rôle majeur. Sur batterie, la plupart des GPU se brident fortement. Brancher le chargeur, activer le plan « Performances élevées » et autoriser les ventilateurs à monter sont des prérequis. Un support ventilé améliore le delta thermique de quelques degrés, ce qui suffit pour éviter le throttling dans un gunfight prolongé.

Checklist portable pour une session fluide

  • Brancher le chargeur et activer « Performances élevées » dans Windows.
  • Basculer en dGPU via MUX (s’il existe), sinon forcer le mode haute performance dans les paramètres graphiques de Windows.
  • Nettoyer le démarrage (désactiver apps auto) et fermer le navigateur avant PUBG.
  • Surélever et ventiler le châssis; dépoussiérer les ventilateurs si besoin.
  • Limiter le framerate à 90–120 FPS sur écran 120/144 Hz pour stabiliser températures et bruit.

Les puces graphiques mobiles (RTX 3050/3060 Laptop, RX 6600M) varient selon leur TGP. Deux machines « identiques » sur le papier ne fourniront pas la même cadence. D’où l’intérêt d’un petit profil vapeur pour les ventilateurs, ou d’un undervolt léger du CPU si le constructeur l’autorise, afin de gagner quelques degrés et conserver le boost plus longtemps.

Les iGPU modernes, comme les Radeon 780M, peuvent lancer PUBG en 720p/900p faible avec un processeur Ryzen récent et de la RAM en double canal. C’est jouable, mais les grandes villes et la fumée resteront exigeantes. L’ajout d’une barrette pour activer le dual‑channel rapporte souvent plus de FPS que prévu.

  • Réglages recommandés sur portable:
    • Textures: Moyen si VRAM ≥ 4 Go; Ombres: Faible; Feuillage: Faible.
    • Anti‑Aliasing: Moyen; Post‑traitements: Faible; V‑Sync: Off.
    • Limiter les FPS à la fréquence utile de l’écran (ex.: 120).
  • Textures: Moyen si VRAM ≥ 4 Go; Ombres: Faible; Feuillage: Faible.
  • Anti‑Aliasing: Moyen; Post‑traitements: Faible; V‑Sync: Off.
  • Limiter les FPS à la fréquence utile de l’écran (ex.: 120).

Sur notebook, la clé est la constance: stabiliser la température, fixer un plafond de FPS et acheminer l’affichage via le GPU dédié dès que possible.

Erreurs fréquentes avec une configuration insuffisante: correctifs simples et bonnes pratiques

La majorité des problèmes de FPS ou de saccades sur PUBG avec une petite configuration PC provient d’un cumul de détails. Un pilote ancien ici, un overlay gourmand là, un disque dur saturé et un antivirus trop zélé: additionnés, ces facteurs étouffent la machine. Une routine claire permet de retrouver un jeu réactif sans changer tout le matériel.

Commencer par la santé logicielle. Les pilotes GPU/Chipset à jour corrigent des inefficacités et améliorent la gestion d’énergie. Sous Windows 10, le « Mode jeu » et l’option « Plan d’alimentation haute performance » réduisent l’endormissement des cœurs et autorisent le CPU à soutenir ses fréquences. La vérification des fichiers via Steam répare des corruptions invisibles après patch.

Plan d’action anti‑lags

  • Mises à jour: GPU, chipset, BIOS si recommandé par le constructeur, DirectX et Visual C++ Redistributable.
  • Stockage: libérer 20% du SSD/HDD, déplacer le jeu sur SSD, désactiver la mise en veille du disque.
  • Processus: fermer navigateur, apps de capture lourdes, overlays (Discord, Xbox Game Bar) si instables.
  • Réseau: privilégier Ethernet, couper le partage de connexion, limiter la box aux bandes 5 GHz pour le Wi‑Fi.
  • Thermique: dépoussiérer, renouveler pâte thermique si ancien, vérifier les profils ventilateurs.

Lorsque la mémoire RAM est limitée à 8 Go, deux astuces aident: réduire la distance de vue et le post‑traitement, et laisser un fichier d’échange Windows géré automatiquement. Éviter les navigateurs avec dizaines d’onglets ouverts empêche la pagination et les micro-pauses en plein rush.

Côté matériel, les upgrades ciblés sont très efficaces. Ajouter une barrette de RAM pour atteindre 16 Go, installer un SSD si ce n’est pas déjà le cas, ou remplacer une vieille carte graphique 2 Go par un modèle 4–6 Go changent immédiatement la sensation de jeu. Un i5‑6600K ou un Ryzen 5 1600 d’occasion restent d’excellentes bases pour dépasser la configuration minimum sans exploser le budget.

  • Bons réflexes avant chaque session:
    • Redémarrer le PC après une mise à jour majeure.
    • Lancer PUBG seul (Clean Boot léger) pour tester la stabilité.
    • Surveiller l’utilisation CPU/GPU/VRAM (MSI Afterburner) afin d’identifier le vrai goulot.
    • Limiter l’enregistreur (ShadowPlay/Relive) à 60 FPS et 20–30 Mbps.
  • Redémarrer le PC après une mise à jour majeure.
  • Lancer PUBG seul (Clean Boot léger) pour tester la stabilité.
  • Surveiller l’utilisation CPU/GPU/VRAM (MSI Afterburner) afin d’identifier le vrai goulot.
  • Limiter l’enregistreur (ShadowPlay/Relive) à 60 FPS et 20–30 Mbps.

Une machine modeste peut offrir une expérience solide dès lors que les fondations logicielles sont saines et les priorités de performance bien posées.

Questions fréquentes

PUBG fonctionne‑t‑il encore sous Windows 7 en 64 bits ?
Le jeu peut se lancer, mais la recommandation est de passer à Windows 10 ou 11. Les pilotes récents, la sécurité et les optimisations système y sont meilleurs, avec moins de risques de crash ou d’incompatibilité.

8 Go de RAM suffisent‑ils pour PUBG ?
C’est jouable en réglages faibles, mais 16 Go offrent une bien meilleure stabilité en ville et en fin de partie. Avec 8 Go, fermer les applications en arrière‑plan et installer PUBG sur un SSD limitent les stutters.

Une RX 580 ou une GTX 1060 est‑elle suffisante en 1080p ?
Oui. Ces cartes graphiques tiennent des FPS stables en 1080p avec textures moyen et effets réduits. Elles constituent l’échelon recommandé pour un confort durable.

Un SSD est‑il obligatoire ?
Pas strictement, mais vivement conseillé. Le SSD réduit le pop‑in, les chargements et les micro-pauses causées par l’accès disque, surtout si la RAM est limitée.

Peut‑on jouer sans GPU dédié (iGPU) ?
Avec un iGPU moderne (ex.: Radeon 780M) et une RAM en dual‑channel, PUBG peut tourner en 720p/900p faible. Pour un 1080p stable, un GPU dédié reste fortement recommandé.

Réglez, testez, gagnez: une configuration maîtrisée, et le Chicken Dinner n’est plus qu’une formalité.

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Clara

Passionnée par les univers vidéoludiques depuis l'enfance, je partage aujourd'hui mes découvertes, analyses et coups de cœur en tant que journaliste jeux vidéo. Toujours prête à tester les dernières nouveautés ou à explorer les pépites indépendantes, je mets un point d'honneur à transmettre ma curiosité et mon enthousiasme aux lecteurs.

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