2 février 2026

Code Vein 2 Config PC Minimum Soulslike

En bref

  • Exigences système centrées sur Windows 11, DirectX 12 et un SSD vivement conseillé.
  • Config PC minimum pensée pour du 1080p en faible à 30 FPS, avec une GTX 1660 Super ou équivalent.
  • Configuration recommandée visant le 1080p élevé à 60 FPS, avec RTX 3080 ou RX 6800.
  • Performance PC perfectible au lancement sur certains rigs, avec du stuttering et des cinématiques saccadées.
  • Optimisation graphique facilitée par l’upscaling (DLSS/FSR) et un cap FPS, surtout sur PC gaming.
ComposantMinimum (1080p Bas, ~30 FPS)Recommandé (1080p Élevé, ~60 FPS)
OSWindows 11 64-bitWindows 11 64-bit
CPUIntel Core i5-9600K / AMD Ryzen 5 3600Intel Core i7-12700KF / AMD Ryzen 7 7800X3D
RAM16 GB16 GB
GPUGTX 1660 Super / RX 5700 / Intel Arc B570RTX 3080 / RX 6800
Stockage70 GB (SSD recommandé)70 GB (SSD recommandé)
APIDirectX 12DirectX 12

Six ans après un premier épisode sorti en 2019, Code Vein 2 revient sur PC avec l’ambition de rester un soulslike accessible, tout en musclant sa mise en scène et ses combats. Pourtant, le contexte a changé : le marché regorge désormais de prétendants, et chaque sortie est scrutée à la loupe côté fluidité. Or, sur Steam, les retours de lancement ont surtout pointé une réalité familière du jeu d’action moderne : un titre riche, mais parfois capricieux, avec du stuttering et des chutes de FPS, y compris sur des machines solides.

Pour autant, l’expérience mérite d’être cadrée plutôt que dramatisée. D’un côté, ses exigences système ne visent pas l’ultra pour exister, puisque la config PC minimum reste accessible à beaucoup de joueurs en 1080p. De l’autre, la sensation en combat dépend fortement de la stabilité, car le gameplay difficile ne pardonne pas une micro-saccade au mauvais moment. Alors, quelles pièces sont réellement nécessaires, et quels réglages font la différence en performance PC ? Le meilleur point de départ reste un panorama clair des configs, puis une méthode d’optimisation graphique adaptée au PC gaming.

Code Vein 2 : configuration PC minimum et recommandée, ce qu’il faut retenir

Les besoins officiels placent la barre assez haut sur un point précis : Windows 11 est requis, ce qui peut surprendre, mais reste cohérent avec un pipeline DirectX 12 moderne. Ensuite, la logique est simple : la cible “minimum” correspond à une expérience 1080p en faible autour de 30 FPS, tandis que le profil “recommandé” vise un 1080p élevé à 60 FPS. Autrement dit, le jeu se joue, mais il demande une base propre.

Pour illustrer, un PC équipé d’un i5-9600K et d’une GTX 1660 Super peut lancer l’aventure sans transformer chaque zone en diaporama. En revanche, dès qu’un écran 1440p entre en scène, ou que les effets montent, la marge fond rapidement. C’est précisément là que l’upscaling et le cap FPS deviennent des outils, plutôt qu’un luxe. Une machine bien réglée donne une lecture plus nette des animations, et donc une progression plus juste.

VRAM, SSD, et stabilité : les points qui changent vraiment la performance PC

La carte graphique ne se résume pas à sa puissance brute, car la VRAM est un facteur de confort. En pratique, viser 8 GB de mémoire vidéo ou plus aide à limiter les à-coups lorsque textures et effets s’empilent. Ainsi, une 1660 Super peut tenir le minimum, mais elle laisse moins de marge sur certaines zones chargées.

Ensuite, le stockage influence le ressenti plus qu’on ne le croit. Certes, 70 GB sont annoncés, cependant le SSD réduit les chargements et évite certains comportements erratiques, surtout dans les transitions. Enfin, un CPU solide stabilise les scènes avec particules et IA, ce qui compte dans un rôle et aventure où l’exploration alterne avec des pics de tension. Au fond, une config équilibrée simplifie la vie, et rend l’apprentissage plus agréable.

Exigences système et identité du jeu : pourquoi Code Vein 2 sollicite autant le PC

Le premier Code Vein avait séduit grâce à sa formule : un soulslike à l’esthétique anime, plus permissif que la moyenne, mais avec une personnalisation très marquée. Dans Code Vein 2, l’ADN reste là, toutefois le rythme s’intensifie. Les combats reposent sur des attaques qui “partent” vite, donc les erreurs sont lisibles, à condition que le framerate ne vacille pas.

Côté structure, le jeu préfère une histoire indépendante, avec un nouveau cadre et une trame centrée sur le va-et-vient entre passé et présent. Ce choix rend l’entrée plus accessible, et il évite le poids d’une continuité lourde. En contrepartie, l’ouverture peut saturer avec ses noms et concepts, puis le récit gagne en force quand les enjeux se recoupent. Cette densité narrative répond à une densité mécanique, et cela explique une partie des attentes en performance PC.

Gameplay difficile et partenaire : un filet de sécurité… qui dépend de la fluidité

Le système de partenaire est central, donc il change la lecture du combat. L’allié IA attire l’attention, participe aux dégâts, et peut relever le personnage, ce qui réduit la frustration d’un boss appris à la dure. Néanmoins, l’absence d’invincibilité claire lors d’une résurrection peut créer une reprise brutale, surtout si le jeu saccade au même instant.

À l’inverse, l’assimilation pousse parfois à rappeler le partenaire pour obtenir des bonus, ce qui encourage des approches plus techniques. Alors, faut-il jouer à deux ou en solo ? La réponse dépend souvent de la stabilité : une session fluide autorise une prise de risque, tandis qu’un stuttering incite à sécuriser. Dans les deux cas, la sensation de contrôle reste la base.

Optimisation graphique sur PC gaming : réglages recommandés pour limiter le stuttering

Les premiers correctifs ont mis en avant le rôle de l’upscaling, car DLSS et FSR peuvent stabiliser un framerate sans casser l’image. Ensuite, un réglage simple fait souvent la différence : capper les FPS. En effet, un framerate illimité peut provoquer des variations brutales, et ces variations se ressentent davantage dans un jeu d’action exigeant.

Pour garder une méthode claire, l’objectif est de stabiliser, puis d’embellir. Une fois les saccades contrôlées, les réglages qualitatifs deviennent utiles. À ce stade, la priorité va aux ombres, aux effets et au post-processing, car ce sont souvent les plus coûteux. Le résultat est concret : la lecture des patterns devient plus propre, et les boss paraissent moins “injustes”.

Réglages conseillés selon le matériel (méthode simple et efficace)

Sur une configuration proche du minimum, l’idée est de sauver la fluidité avant tout. Ainsi, un preset bas, des ombres faibles, et un upscaling en mode Performance donnent souvent un 30 FPS plus stable. Ensuite, sur une machine milieu de gamme, un mode Balanced permet de viser 60 FPS sans trop sacrifier les textures.

Voici une liste pratique, à appliquer dans l’ordre, car chaque étape évite de courir après un symptôme :

  1. Mettre à jour les pilotes GPU, puis redémarrer, car certains crashs DX12 disparaissent ainsi.
  2. Vérifier les fichiers via Steam, car un fichier corrompu peut générer des saccades persistantes.
  3. Activer DLSS/FSR en mode Qualité ou Balanced selon la cible 1080p/1440p.
  4. Désactiver la V-Sync, puis capper à 60 FPS via limiteur ou RTSS, pour lisser les frametimes.
  5. Baisser ombres et effets avant de toucher aux textures, car la lisibilité gagne plus vite.

En parallèle, fermer les overlays trop agressifs peut aider. Discord ou certains outils d’enregistrement provoquent parfois des micro-coupures, surtout en borderless. Une optimisation cohérente vaut mieux qu’un empilement de réglages au hasard.

Cas concret : une session “Sunken Pylon” pour tester la config PC minimum

Dans une zone verticale comme Sunken Pylon, le jeu impose des changements d’échelle rapides : plateformes, ennemis en contrebas, et couloirs sombres. Or, ces environnements concentrent souvent le problème classique du PC : une caméra qui se débat face aux grands modèles, puis une explosion d’effets lors d’une horde. Avec une config PC minimum, l’objectif est donc de garder une réponse immédiate en esquive, même si l’image perd un peu en finesse.

Un exemple typique : un joueur équipé d’une RX 5700 peut viser 1080p faible, cap 60 FPS, et upscaling équilibré, afin d’obtenir des frametimes réguliers. Ensuite, si des cinématiques paraissent saccadées, une limitation à 30 FPS sur ces séquences peut parfois réduire le côté “haché”. Au final, l’important reste la constance, car elle transforme l’apprentissage en progression, plutôt qu’en lutte contre la technique.

Comparer avec d’autres configs PC minimum : situer Code Vein 2 dans le paysage 2026

Les joueurs PC comparent rarement un jeu dans le vide, car les habitudes se construisent au fil des sorties. À ce titre, regarder d’autres pages de configs aide à calibrer ce qu’on accepte, ou non, en 1080p. Par exemple, la logique “minimum jouable” se retrouve aussi sur des titres très différents, qu’il s’agisse d’action, d’exploration ou de RPG.

Pour élargir le repère, il peut être utile de consulter une autre fiche dédiée comme la configuration PC pour Arknights Endfield, car les attentes CPU/GPU n’y sont pas identiques. De même, une comparaison avec la config minimale de The Last of Us Part II rappelle à quel point le couple VRAM/SSD pèse sur le ressenti, même quand les genres divergent. Dans ce contexte, Code Vein 2 se place dans une moyenne exigeante, mais pas inaccessible.

Code Vein 2 demande-t-il vraiment Windows 11 ?

Oui, les exigences système officielles indiquent Windows 11 en 64-bit. Pour éviter des erreurs DirectX 12 et limiter certains crashs, les mises à jour Windows doivent aussi être à jour.

Quelle est la config PC minimum pour jouer en 1080p ?

La config PC minimum vise 1080p en faible autour de 30 FPS, avec un Intel Core i5-9600K ou Ryzen 5 3600, 16 GB de RAM, et une GTX 1660 Super (ou RX 5700 / Arc B570). Un SSD est fortement conseillé pour la stabilité.

Comment améliorer la performance PC sans trop dégrader l’image ?

Activer DLSS ou FSR en mode Qualité/Balanced, puis capper les FPS à 60 (ou 30 sur petite config) améliore souvent la régularité. Ensuite, réduire ombres et effets apporte un gain net, tout en préservant textures et netteté.

Les cinématiques saccadées peuvent-elles être corrigées ?

Un cap FPS cohérent, la mise à jour des pilotes, et la vérification des fichiers Steam corrigent déjà plusieurs cas. En complément, certains joueurs utilisent des correctifs communautaires pour des séquences verrouillées, à appliquer avec prudence selon les patchs disponibles.

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Clara

Passionnée par les univers vidéoludiques depuis l'enfance, je partage aujourd'hui mes découvertes, analyses et coups de cœur en tant que journaliste jeux vidéo. Toujours prête à tester les dernières nouveautés ou à explorer les pépites indépendantes, je mets un point d'honneur à transmettre ma curiosité et mon enthousiasme aux lecteurs.

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