Le réalisme tactique de Ready or Not séduit autant par son intensité que par ses exigences matérielles. Entre IA hostile, éclairages volumétriques et assets détaillés, le moteur fait vite monter les compteurs. En 2025, beaucoup se demandent si leur configuration peut encore tenir la cadence, surtout face aux scènes intérieures éclairées au néon et aux échanges nourris qui saturent CPU et GPU. L’enjeu n’est pas de “faire tourner”, mais d’obtenir une fluidité constante, des latences faibles et une lisibilité parfaite pour chaque entrée de pièce.
Ce guide détaille la configuration minimum et recommandée, propose des scénarios de performance par résolution et des ajustements concrets pour gagner des images par seconde sans dénaturer l’immersion. Il s’appuie sur des profils réalistes mêlant processeurs Intel et AMD, cartes graphiques NVIDIA et Radeon, et des considérations pratiques côté Microsoft Windows, pilotes et périphériques. Objectif: savoir précisément si une machine est prête, quelles options toucher, et où investir en priorité, que l’aventure débute tout juste sur Steam ou que l’on revienne dompter le chaos avec une configuration vieillissante.
Élément | Minimum (1080p bas) | Recommandé (1080p élevé) |
---|---|---|
OS (64-bit) | Microsoft Windows 7 / 8.1 / 10 | Microsoft Windows 10 ou 11 |
Processeur | Intel Core i5-4430 (3.0 GHz) ou AMD FX-6300 | Intel Core i5-8400 / i5-10400 ou AMD Ryzen 5 1600 / 3600 |
Mémoire | 8 Go | 16 Go (dual-channel) |
Carte graphique | NVIDIA GeForce GTX 960 ou AMD Radeon R7 370 (2 Go) | NVIDIA GeForce GTX 1060 6 Go ou AMD Radeon RX 580 8 Go |
Stockage | 90 Go d’espace libre | SSD recommandé (NVMe si possible) |
API | DirectX 11 | DirectX 11 |
Périphériques | Clavier + souris | Clavier + souris (faible latence) |
Ready or Not – Configuration requise et compatibilité PC
La configuration minimum de Ready or Not ouvre la porte du jeu, mais ne garantit ni confort ni stabilité en situation dense. Un processeur Intel Core i5-4430 ou un AMD FX-6300 suffit pour démarrer, toutefois ces puces peinent dans les scènes où l’IA calcule les déplacements, l’audio 3D et les scripts d’événements. La recommandation vers des i5 de génération 8/10 ou des Ryzen 5 première/ troisième génération traduit un besoin réel d’instructions par cycle plus élevées et de plus de cœurs utiles au pathfinding.
Côté rendu, une NVIDIA GeForce GTX 960 ou une Radeon R7 370 2 Go font figure de seuil d’entrée. La mémoire vidéo limitée impose textures basses et occlusions réduites. La GTX 1060 6 Go ou la RX 580 8 Go offrent un palier confort pour le 1080p, avec davantage d’amplitude pour les ombres et les effets d’illumination ponctuelle. Sur Microsoft Windows, l’API DirectX 11 demeure le socle fonctionnel du titre, ce qui facilite la compatibilité sur des machines variées, y compris certaines configurations anciennes encore en service via Steam.
La mémoire vive est le second verrou. Avec 8 Go, le jeu tourne, mais le système d’exploitation et les tâches en toile de fond grèvent vite les marges, entraînant du swapping disque. Le passage à 16 Go en dual-channel lisse les chargements et stabilise les fréquences d’images lors des assauts coordonnés. Le stockage, lui, ne se discute plus: 90 Go d’espace libre sont requis et un SSD, idéalement NVMe, raccourcit sensiblement les transitions, en plus d’éviter les micro-pauses lors de l’apparition d’assets lourds.
Quelques précisions utiles au-delà des cases techniques. Les cartes graphiques custom signées ASUS ou MSI bénéficient souvent de refroidissements renforcés qui maintiennent le boost plus longtemps, donc un framerate plus stable en pleine mission. Les alimentations certifiées et mémoires de marque (Corsair pour l’alim ou la RAM, par exemple) sécurisent la stabilité sous charge prolongée, un détail qui compte quand on enchaîne les sessions intenses. Côté périphériques, une souris Logitech à latence réduite participe directement à la précision en entry, un atout déterminant sur un FPS tactique où l’erreur se paie cash.
Enfin, la compatibilité OS mérite d’être clarifiée. Si le jeu liste Windows 7/8.1/10 64-bit, l’expérience la plus fluide se constate sur Windows 10/11 à jour, pilotes graphiques récents et plan d’alimentation “Performances élevées”. Ce trio – CPU multicœurs moderne, GPU milieu de gamme 6–8 Go et SSD – compose une base solide pour profiter de Ready or Not sans friction notable.
- Minimum pratique: i5-4430/FX-6300, 8 Go RAM, GTX 960/R7 370 (2 Go), 90 Go.
- Confort 1080p: i5-10400/R5 3600, 16 Go RAM, GTX 1060 6 Go/RX 580 8 Go, SSD.
- Périphériques: souris faible latence, clavier réactif, casque fermé pour l’audio directionnelle.
- Marques utiles: ASUS, MSI (cartes), Corsair (RAM/PSU), Logitech (souris), NVIDIA/AMD/Intel (silicium).
À retenir: la “config minimum” lance le jeu, la “config recommandée” le fait respirer en mission complexe.
Vérifiez si votre PC peut exécuter Ready or Not : méthode fiable et outils pratiques
Pour éviter les approximations, un contrôle méthodique s’impose. Commencer par l’inventaire matériel sous Microsoft Windows: CPU, GPU, RAM et type de stockage. Le Gestionnaire des tâches, l’onglet Performances et l’outil “dxdiag” donnent des indications rapides, tandis que le Panneau de configuration NVIDIA ou le logiciel AMD Adrenalin détaillent le modèle exact de la carte graphique. Un utilisateur type, appelons-le Malik, pensait être bridé par son processeur; l’inspection a révélé une GTX 960 2 Go mémoire saturée, expliquant les saccades dès que les textures passaient en moyen.
Le second temps consiste à comparer ces données aux exigences officielles et à une grille d’usage. Si le GPU est équivalent ou supérieur à une GTX 1060 6 Go ou une RX 580 8 Go, un 1080p fluide en élevé est à portée. Si l’on est sous les 8 Go de VRAM, mieux vaut viser des textures réduites. Côté processeur, tout Intel i5 6 cœurs moderne ou AMD Ryzen 5 tient bien le choc des scripts IA.
Des calculateurs en ligne de FPS aident à estimer un résultat. Les plateformes de test “Can you run it?” comparent automatiquement la machine aux grilles de Ready or Not et proposent des recommandations de mise à niveau, idéal pour situer son cas en une minute. Sur Steam, l’overlay permet de suivre l’utilisation CPU/GPU et le framerate en temps réel pour vérifier que l’optimisation porte ses fruits après chaque changement de réglage.
Au-delà des chiffres, la méthode d’essai progressif donne un verdict concret. Créer une “scène de test” personnelle: même carte, même parcours, mêmes actions (flash, ouverture, engagement). Noter le framerate et la stabilité. Toucher un réglage à la fois – puis recommencer. En trois boucles, Malik a gagné 25% de FPS juste en abaissant l’occlusion ambiante et en activant un léger mise à l’échelle dynamique de résolution.
Pour les portables, vérifier le mode d’alimentation et la sélection du GPU dédié. Sur certains modèles, le jeu peut s’accrocher au chipset intégré; forcer l’exécutable Ready or Not sur le GPU NVIDIA ou AMD discret dans les paramètres graphiques de Windows change la donne. Penser aussi à brancher le chargeur: de nombreux BIOS brident la puissance en batterie.
- Étape 1: identifier CPU, GPU, RAM, stockage (dxdiag, gestionnaire de périphériques).
- Étape 2: comparer aux exigences et aux équivalents (GTX 960 vs GTX 1060, etc.).
- Étape 3: tester via une scène reproductible et l’overlay Steam.
- Étape 4: ajuster un paramètre à la fois; consigner les gains.
- Étape 5: tenir les pilotes à jour (NVIDIA/AMD/Intel) et l’OS.
Les bénéfices s’additionnent: une identification précise, des comparaisons rigoureuses et des tests encadrés fournissent un diagnostic sûr en moins d’une heure.
Les benchmarks vidéo complètent utilement l’évaluation en montrant le rendu réel après optimisation, y compris en zones intérieures où la charge CPU grimpe avec l’IA.
La discussion communautaire aide à valider des profils proches du sien, à repérer des réglages “coûteux” et à partager des courbes de FPS reproductibles.
Optimisations graphiques pour Ready or Not : gagner des FPS sans dégrader l’immersion
Ready or Not combine éclairage dramatique, intérieurs exigus et IA réactive; trois facteurs qui fatiguent CPU et GPU. L’objectif est d’équilibrer coût et lisibilité. D’abord, préserver les réglages qui guident la visée: netteté des silhouettes, visibilité des ennemis, stabilité des ombres proches. Réduire ensuite ce qui pèse lourd pour un gain minime à l’œil, à savoir occlusion ambiante trop ambitieuse, réflexions d’écran en haute qualité et volumétriques suréchantillonnés.
Une démarche en trois axes donne d’excellents résultats. Axe 1: clarté de l’image. Fixer une résolution native adaptée au GPU, appliquer une légère mise à l’échelle dynamique si nécessaire et soigner l’anti-crénelage (un TAA propre ou un sharpening subtil). Axe 2: budget d’ombres. Conserver la qualité des ombres proches, abaisser la distance et la qualité des ombres lointaines. Axe 3: effets. Couper ou réduire les particules cumulatives et les SSR très coûteux.
Les utilisateurs de cartes NVIDIA, AMD et Intel tireront profit de pilotes récents. Le panneau NVIDIA, l’AMD Adrenalin et Intel Arc Control permettent d’activer des optimisations comme le cache shader ou des profils spécifiques au jeu. Sur Windows, désactiver la barre de jeu si elle perturbe la capture, garder le mode “Performances élevées” et activer le plan d’alimentation hautes performances du fabricant du portable, au besoin.
Lorsque l’upscaling temporel (FSR/DLSS/XeSS) est proposé, une qualité “Balanced” maintient souvent la netteté tout en délivrant un gain sensible de FPS. En l’absence d’upscaler, la mise à l’échelle dynamique native ou une réduction légère de la résolution avec sharpening logiciel reproduit une sensation proche. Les écrans 1080p 144 Hz tolèrent bien ces ajustements.
Pour illustrer, l’équipe fictive Sable-2 a procédé à des réglages sur trois profils: une machine “minimum”, une “recommandée” et une “haut de gamme d’hier”. Les gains ont varié de 18 à 35% en alignant ombres, SSR et volumétriques. La lisibilité des cibles n’a pas souffert, au contraire: moins d’artefacts et un input lag réduit grâce au framerate plus élevé ont amélioré la sensation d’accroche.
- À réduire en priorité: SSR élevé, occlusion ambiante ultra, volumétriques extrêmes, motion blur.
- À préserver: ombres proches, anisotropie x8 ou x16, post-process léger, netteté.
- À vérifier: upscaling (FSR/DLSS/XeSS si dispo), mise à l’échelle dynamique, V-Sync ou G-Sync/FreeSync.
- À maintenir: pilotes graphiques récents, plan d’alimentation élevé, jeu sur SSD.
En pratique, une approche mesurée qui protège la clarté des scènes et rabote les effets coûteux ramène Ready or Not dans une zone de fluidité confortable, sans perdre l’ambiance tendue qui fait son sel.
Ready or Not : attentes de performances par résolution et profils matériels
La résolution cible détermine l’exigence GPU, tandis que l’IA et la physique mobilisent le CPU. En 720p, même une carte ancienne tire son épingle du jeu, mais la densité visuelle diminue. En 1080p, les GPU 6–8 Go des générations Pascal/Polaris conservent une belle pertinence. Le 1440p appelle des cartes plus récentes, souvent avec 8–12 Go pour absorber textures et buffers. La 4K reste le domaine des GPU haut de gamme ou de l’upscaling agressif.
Le tableau suivant regroupe des attentes raisonnables en réglages équilibrés, sur des processeurs de milieu de gamme modernes (i5 6 cœurs / Ryzen 5) et 16 Go de RAM. Il illustre les paliers de confort atteignables aujourd’hui, y compris sur des modèles AIB ASUS et MSI bien refroidis.
Résolution | GPU conseillé | Réglages typiques | FPS attendus |
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720p | GTX 960 / R7 370 | Bas à moyen (textures faibles, ombres proches) | 60–90 |
1080p | GTX 1060 6 Go / RX 580 8 Go | Moyen à élevé (SSR réduit, AO moyen) | 60–100 |
1440p | RTX 2060 / RX 5700 | Moyen (upscaling qualité si dispo) | 55–85 |
4K | RTX 3070 / RX 6800 | Moyen (upscaling équilibré, ombres lointaines basses) | 50–70 |
Ces fourchettes s’appuient sur des scènes chargées en IA, là où Ready or Not révèle son tempérament. Un i5-12400F ou un Ryzen 5 5600 maintient la cadence du côté CPU, alors qu’un GPU mieux ventilé (ex: MSI Gaming X, ASUS TUF) limite le thermal throttling et stabilise les FPS prolongés. Sur écran 1080p 144 Hz, viser un plancher de 80 FPS avec V-Sync désactivé et synchronisation adaptative active (G-Sync/FreeSync) garantit une latence plus basse en entrée de pièce.
Scénarios concrets: sur un PC “transition” doté d’une GTX 1060 6 Go et d’un i5-10400, le 1080p élevé demande d’abaisser l’occlusion ambiante en moyen et les SSR en faible pour se maintenir à 75 FPS. Sur un couple RTX 2060 + Ryzen 5 3600 en 1440p, un upscaling “Quality” plus ombres moyennes stabilise l’expérience au-dessus de 60 FPS. En 4K avec une RTX 3070, l’upscaling équilibré associé à des ombres lointaines basses et à une anisotropie élevée préserve la netteté tout en gardant 60 FPS sur la plupart des cartes.
- 1080p fluide: cartes 6–8 Go, CPU 6 cœurs, SSD, 16 Go RAM.
- 1440p maîtrisé: cartes Turing/Navi, upscaling judicieux, ombres lointaines abaissées.
- 4K jouable: GPU haut de gamme + upscaling, refroidissement robuste.
- Objectif latence: désactiver V-Sync classique, privilégier G-Sync/FreeSync.
Conclure ce volet, c’est rappeler l’essentiel: dimensionner par la résolution cible, puis calibrer les effets en fonction du budget VRAM et du souffle CPU.
Les analyses vidéo de réglages permettent de visualiser l’impact de chaque curseur et d’éviter les compromis qui coûtent cher visuellement pour peu de FPS gagnés.
Upgrades intelligents et périphériques clés pour sublimer Ready or Not
Quand la base est solide mais que des saccades persistent, les petites mises à niveau ciblées changent radicalement l’expérience. Priorité numéro un: passer à 16 Go de RAM si l’on est encore à 8 Go, en privilégiant le dual-channel. Un kit fiable – on pense aux gammes de Corsair – assure compatibilité et timings équilibrés. Deuxième priorité: le stockage. Migrer vers un SSD (idéalement NVMe) supprime les micro-coupures liées aux chargements d’assets, tout en améliorant la réactivité générale sous Microsoft Windows.
Pour la carte graphique, la chasse au “sweet spot” reste l’approche la plus rentable. Une NVIDIA de milieu de gamme récente ou une AMD équivalente conviendront parfaitement au 1080p élevé. Les modèles custom ASUS et MSI sont recherchés pour leurs refroidissements efficaces et leur bruit contenu, gages de fréquences stables et de sessions plus confortables. Côté CPU, un Intel i5-12400F ou un AMD Ryzen 5 5600 s’insèrent dans de nombreuses cartes mères existantes, offrant un bond en IPC notable par rapport aux générations visées par la config minimum.
Les périphériques ne sont pas un luxe. Une souris Logitech faible latence, un clavier mécanique à retour net et un casque fermé améliorent directement la performance: visée plus sûre, communication claire et localisation sonore précise. Cet équipement fait la différence lorsque les issues sont multiples et que chaque bruit de pas importe.
Étude de cas: Équipe “Nocturne”. Budget limité, objectif 1080p 90 FPS. État initial: i5-6600, 8 Go, GTX 970, HDD. Plan d’action: ajout d’un kit 2×8 Go, remplacement du HDD par un SSD NVMe via adaptateur, nettoyage des pilotes et mise à jour Windows, puis passage à une RX 580 8 Go d’occasion en bon état (modèle MSI Gaming X). Résultat: chargements divisés par trois, FPS moyen passant de 55 à 88 en élevé, stutters éliminés. Effet secondaire positif: ventilation plus lente, bruit réduit.
Sur portable, les marges se situent ailleurs: repast thermique, undervolt léger, mode “Performances élevées”, profil GPU forcé, nettoyage du châssis. Ces opérations gratuites ou peu coûteuses stabilisent le framerate et évitent les chutes lors des longues missions.
- Mises à niveau prioritaires: RAM 16 Go, SSD NVMe, GPU milieu de gamme (1060 6 Go/RX 580 8 Go minimum).
- CPU malins: i5-12400F ou Ryzen 5 5600 pour un bond IPC sans exploser le budget.
- Périphériques utiles: souris Logitech, clavier mécanique, casque fermé de monitoring.
- Stabilité: alimentation de qualité (Corsair), boîtier bien ventilé, pilotes à jour.
Prêt à engager: un PC bien équilibré vaut mieux qu’une puissance brute mal canalisée — Ready or Not récompense la cohérence, pas l’excès.
Test express : votre machine démarre-t-elle Ready or Not ?
Avant d’aller plus loin, un test simple synthétise tout. Lancer le jeu, scène intérieure dense, overlay Steam actif. Noter FPS, temps de chargement, stabilité. Si le framerate moyen est inférieur à 60 FPS en 1080p avec des réglages bas/moyens, appliquer le trio gagnant: pilotes récents NVIDIA/AMD/Intel, ombres lointaines réduites, SSR faible. Réévaluer, puis statuer sur l’intérêt d’un upgrade RAM/SSD.
- Check matériel: CPU/GPU/VRAM/RAM.
- Check logiciel: pilotes, Windows, plan d’alimentation.
- Check in-game: scène test, overlay, journal des changements.
Ce contrôle éclair fournit un oui franc ou un non argumenté, tout en indiquant la prochaine étape logique.
Compatibilité et achat: où et comment
Ready or Not est disponible sur Steam, avec téléchargements rapides sur SSD et mises à jour régulières. Les cartes graphiques ASUS et MSI se trouvent facilement en neuf ou reconditionné, tandis que la mémoire et les alimentations Corsair assurent un socle fiable. Sur Microsoft Windows, activer la protection d’intégrité de la mémoire et garder le noyau à jour sécurise l’environnement sans impacter négativement le jeu.
- Plateforme: Steam (mises à jour, overlay, cloud).
- Matériel: GPU custom bien ventilés, RAM 2×8 Go, SSD NVMe.
- Système: Windows 10/11 à jour, DirectX 11, pilotes WHQL.
Une chaîne d’achat cohérente évite les incompatibilités et maximise le rapport performance/prix dès la première mission.
Questions fréquentes
Ready or Not tourne-t-il correctement avec 8 Go de RAM ?
Oui, le jeu démarre et reste jouable avec 8 Go, mais la marge est faible. Pour éviter le swapping et les micro-saccades lors des engagements soutenus, 16 Go en dual-channel constituent le meilleur point d’équilibre.
Une GeForce GTX 960 2 Go suffit-elle pour 60 FPS en 1080p ?
La GTX 960 peut atteindre 60 FPS en 720p ou en 1080p avec des réglages bas, textures réduites et SSR faible. Pour un 1080p plus stable en moyen/élevé, viser une GTX 1060 6 Go ou une Radeon RX 580 8 Go est fortement recommandé.
Ready or Not fonctionne-t-il sous Windows 11 ?
Le jeu s’appuie sur DirectX 11 et s’exécute très bien sous Microsoft Windows 10/11. Maintenir les pilotes NVIDIA/AMD/Intel à jour et utiliser un SSD garantit des chargements rapides et un comportement stable.
Un PC portable d’entrée de gamme est-il suffisant ?
Oui, à condition d’activer le mode “Performances élevées”, de forcer le GPU dédié dans les paramètres graphiques Windows et d’ajuster les effets (SSR/AO). Un portable équipé d’une carte proche d’une GTX 1060 ou d’une RX 580 peut viser 1080p moyen à élevé fluide.
Faut-il privilégier la mise à niveau GPU ou CPU en premier ?
Dans la majorité des cas, l’upgrade GPU offre le gain le plus visible en 1080p. Toutefois, si le processeur est au niveau de la config minimum (i5-4430/FX-6300), passer à un i5 6 cœurs moderne ou un Ryzen 5 débloque aussi des hausses notables dans les scènes lourdes en IA.